Emily Griffin

Un bébé ? Non merci… [Emily Griffin]

La trentaine heureuse et une carrière d’éditrice réussie, Claudia mène une vie épanouissante à Manhattan aux côtés de son mari Ben, l’homme de sa vie avec qui elle partage de nombreux points communs, en particulier le désir d’une vie sans enfant. Tout bascule lorsque Ben change d’avis et commence à exprimer, de manière graduellement insistante, son souhait naissant de paternité. Ajoutons à cela des proches et des amis qui ne cessent de questionner le couple sur le moment où ils comptent devenir parents, Claudia a de plus en plus de mal à supporter les sous-entendus et les pressions. Après tout, on ne demande jamais aux parents de justifier leur désir d’avoir des enfants, pourquoi en est-il autrement pour ceux qui choisissent un style de vie différent ?

Claudia et Ben se trouvent dans une impasse dont la seule solution semble le divorce. Claudia parviendra-t-elle à oublier celui qu’elle considère comme l’homme de sa vie ? Pourra-t-elle, à 35 ans, retrouver un homme qui partage son désir de vie exclusivement à deux ?

Ce que j’en ai pensé : Ce roman aborde le sujet de la maternité, du couple et du rôle de la femme avec intelligence et subtilité. Dès les premiers chapitres, j’ai été happée par cette histoire d’amour entre Claudia et Ben, un couple fort, uni et parfaitement assorti jusqu’à ce que Ben exprime le souhait de changer radicalement cette dynamique harmonieuse. Pourront-ils surmonter cette crise profonde ?

Les personnages secondaires ne sont pas en reste. La famille de Claudia joue un rôle important puisqu’elle vient éclairer des pans de sa personnalité, notamment eu égard à son enfance peu ordinaire et à sa mère très singulière. Ses sœurs sont notamment des personnages bien développés qui incarnent un type de femme particulier, un solide mécanisme comparatif pour mieux interpréter le personnage de Claudia. L’entourage amical compte énormément dans la compréhension des personnages, en particulier Annie et Ray le couple d’amis dont Claudia et Ben sont très proches. L’annonce de l’arrivée de leur premier enfant marque le début des ennuis pour Claudia car c’est bien l’événement qui déclenche des envies de paternité chez son mari. La séparation du couple s’accompagne inévitablement d’une certaine distanciation amicale, un bouleversement profond des relations qui remet en cause la vision que Claudia a de la vie. Finira-t-elle par céder aux pressions et à faire un bébé pour reconquérir Ben et reprendre le cours de leur vie… comme avant ?

L’évolution psychologique des personnages est rédigée avec délicatesse et intelligence. Je tiens à souligner que la fin est très satisfaisante car elle ne tombe pas dans la caricature, ce que je craignais par-dessus tout.

L’auteure offre une fin crédible et émouvante à cette comédie romantique qui dose savamment moments légers et sujets graves.

Ma note : ♥ ♥ ♥

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Amanda Goldberg·Ruthanna Hopper

Célébutantes [Amanda Goldberg et Ruthanna Hopper]

Célébutante est la contraction de « célébrité » et « débutante ». Ce terme désigne une femme issue d’une famille riche et célèbre et dont le style de vie et l’allure suscitent l’intérêt des médias.

Changement radical de thème avec une plongée dans le glamour et les paillettes de Hollywood. Ce qui est intéressant avec ce roman est le point de vue adopté — « une fille de ». Naître dans une famille renommée et constamment sous le feu des projecteurs peut certes offrir un certain nombre d’avantages, mais le mal-être et l’absence de but dans la vie qui découlent d’un quotidien superficiel et de relations parfois hypocrites peuvent se révéler destructeurs pour ces jeunes qui ont pour seule carte de visite un patronyme célébrissime. Peut-on réellement exister et s’épanouir dans l’ombre d’un parent à la réussite aussi exceptionnelle que publique ?

L’histoire : Une semaine avant la cérémonie des Oscars — Lola Santisi est une jeune femme de 26 ans dont la mère est un ancien top model et le père un immense réalisateur de Hollywood en lice pour décrocher une statuette en or. Elle consulte régulièrement un psy pour tenter de résoudre deux gros problèmes qui lui gâchent la vie — d’une part, elle est accroc aux acteurs, des relations amoureuses qui ont tendance à lui miner son estime personnelle et à lui briser le cœur ; et d’autre part, elle souffre du syndrome chronique de la nullitude lié à un déficit de carrière aggravé, une condition très fréquente chez les enfants de « pipoles ».

Entre un ex-petit-ami, Smith, qu’elle n’arrive pas à oublier et ses efforts pour lancer une carrière d’ambassadrice de mode en faveur de Julian Tennant, son meilleur ami gay créateur de robes haute couture, Lola se démène comme une lionne en cette semaine précédant la cérémonie des Oscars pour mettre de l’ordre dans sa vie et ses amours, mais surtout, pour trouver une actrice de premier plan qui acceptera de porter une création de Julian sur le tapis rouge, la garantie d’une couverture médiatique sensationnelle pour le jeune créateur qui désespère de voir sa popularité et ses ventes enfin décoller.

Ce que j’en ai pensé : Dès les premières pages, j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir les coulisses de cette jungle de Hollywood où la vie est rythmée par les mondanités et les crépitements des appareils photo. Grâce au personnage de Lola, le lecteur profite d’un accès VIP à la soirée chic de Vanity Fair où se retrouve le Tout-Hollywood. Tout au long du film, le narrateur égraine les noms des acteurs et actrices les plus célèbres, ce qui est très plaisant et drôle (comme si l’on y était !). On découvre les codes d’un monde sans pitié où il vaut mieux se trouver en haut de la chaîne alimentaire. Le saviez-vous ? Selon votre pedigree et votre popularité, votre invitation indiquera une heure d’arrivée précise. Si vous vous appelez Angelina Jolie, attendez-vous à figurer parmi les premiers arrivés, autrement rendez-vous à 23h.

Rédigé par deux filles de la balle, Amanda Goldberg (fille du producteur Leonard Goldberg) et Ruthanna Hopper (fille de Dennis Hopper), ce roman est drôle, frais et divertissant. Il est surtout crédible et offre une véritable plongée dans le monde parfois cruel de Hollywood où les projecteurs ne semblent jamais s’éteindre — un univers où exister est un combat permanent. L’histoire présente avec candeur une réalité où rêve et cauchemar vont de pair. Ce roman vous permet de « vivre » Hollywood de l’intérieur tout en vous montrant qu’il vaut mieux regarder de loin cette comédie humaine sans fin.

En définitive, j’ai passé un excellent moment de bout en bout. Lola est un personnage intéressant et attachant pour lequel on souhaite une happy end digne des meilleures histoires d’amour de Hollywood.

Ma note : ♥ ♥ ♥

Emma Moss

Ma vie en vlog tome 1 [Emma Moss]

Si vous avez déjà entendu parler d’EnjoyPhoenix, alors vous savez déjà en qui consiste un « vlog ». Véritable phénomène parmi les adolescents, le vlog est une vidéo publiée sur YouTube dans laquelle de jeunes ados parlent de ce qu’ils aiment, qu’il s’agisse de conseils beauté et mode ou de livres, parmi beaucoup d’autres thèmes. Ces chroniques vidéo connaissent un franc succès et, dans certains cas, font de leur animateur une vraie vedette de la Toile. Il n’est pas étonnant qu’une romancière se soit emparée du sujet pour offrir un roman qui saura trouver son public parmi les adolescentes.

L’histoire : Lucy, jeune collégienne souffrant de bégaiement, est malmenée par Dakota, la pimbêche populaire qui n’a pas hésité à filmer une chute de Lucy et à publier sur les réseaux sociaux le malencontreux événement ; l’humiliation ultime pour cette jeune ado complexée qui vient d’arriver dans cet établissement. Pour se venger, les amies de Lucy lui conseillent de se lancer dans l’aventure du vlog afin de s’exprimer et de reprendre le dessus sur la peste de l’école. Ce n’est pas évident pour Lucy qui, en raison de son handicap, redoute de prendre la parole en public. Toutefois, elle parvient à susciter l’intérêt des internautes et, au fil du temps, le nombre de vues augmente. En plus, Lucy décroche un rôle dans la pièce Grease montée dans son établissement, ce qui dope sa confiance en elle. Lucy parviendra-t-elle à surmonter sa timidité et à ne plus se laisser dominer par Dakota ? Arrivera-t-elle à obtenir suffisamment de visibilité en ligne afin de faire connaître les difficultés du centre animalier où travaille sa mère vétérinaire ? Côté amour, Lucy réussira-t-elle à attirer le regard de Sam dont elle est secrètement amoureuse ?

Ce que j’en ai pensé : Je pense que l’histoire plaira beaucoup aux jeunes adolescentes qui se reconnaîtront sûrement dans les traits de caractère de Lucy ou l’une de ses amies. La structure du roman peut sembler déroutante car elle combine narration conventionnelle, conversations en ligne (avec les entorses douloureuses à l’orthographe) et retranscription des vlogs. C’est une présentation atypique qui a le mérite de se distinguer par son originalité. Je trouve que cela n’entrave en rien la lecture, exception faite de l’utilisation du langage sms qui fait parfois mal aux yeux, mais c’est indispensable pour la crédibilité du récit, alors il faut faire abstraction.

Même si le roman demeure prévisible, les personnages sont sympathiques et les rebondissements divertissants. On passe un bon moment et on se dit que, finalement, les natifs digitaux ont déjà un esprit novateur et entrepreneurial qui leur sera bien utile dans leur vie professionnelle. Cela est particulièrement marquant lorsque Lucy et ses amies discutent de leur projet de chaîne YouTube commune. Ces petites jeunes réfléchissent à la façon d’intéresser leur public et d’attirer de nouveaux internautes vers leurs contenus — statistiques à l’appui — comme de vraies pros du marketing ! Vraiment, il n’y aucun souci à se faire pour cette génération.

En résumé, un roman agréable qui se lit facilement et vous donne envie d’en savoir plus sur ces « vlogueurs », les nouvelles personnes d’influence du Net.

Ma note : ♥ ♥ ♥

Stéphanie Pelerin

(Presque) jeune, (presque) jolie, (de nouveau) célibataire [Stéphanie Pelerin]

Professeure de lettres dans un établissement parisien, Ivana est une trentenaire bourrée de complexes qui a bien du mal à se remettre de sa récente rupture avec Baptiste qui l’a plantée du jour au lendemain. Elle tente de reprendre le contrôle de sa vie et d’améliorer son estime personnelle en se mettant au sport (idéal pour retrouver la ligne) et en enchaînant les aventures d’un soir (pas toujours évident à gérer pour une femme dans notre société). En effet, bien qu’elle soit fière de pouvoir vivre sa vie de femme libérée et indépendante, elle redoute particulièrement l’image renvoyée par la société. Le chemin est long et semé d’embûches, notamment lorsqu’elle se lance dans le monde (pas très merveilleux) des sites de rencontre peuplés de personnages adeptes de l’embellissement de la vérité. Ivana parviendra-t-elle à trouver l’oiseau rare sur Internet ? Quittera-t-elle Paris pour revenir dans son Nice natal et repartir de zéro ? S’acceptera-t-elle malgré ses défauts ?

Ce que j’en ai pensé : Je dois dire que ce roman m’a bien plu. Pas très long (environ 200 pages), il se lit assez rapidement mais le contenu n’en est pas moins qualitatif. À mi-chemin entre Bridget Jones et Sex and the City, ce roman au titre à rallonge nous plonge dans le monde pas toujours très tendre du célibat (non désiré) et des rencontres en ligne.

J’avoue que le personnage d’Ivana peut, à certains moments, irriter en raison de ses quelques scènes d’auto-apitoiement excessif, mais cela n’empêche pas de s’attacher à ce personnage malmené par la gent masculine. Désireuse de vivre une sexualité épanouissante, Ivana doit dans le même temps gérer les pressions sociales qui sont loin de répondre aux critères de la parité quand il s’agit des questions de célibat et de rencontres amoureuses. Cela est particulièrement évident dans la scène où Ivana surprend une conversation entre ses collègues féminines à propos de son aventure d’un soir avec l’un des professeurs de sport de l’établissement. Les rumeurs courent vite dans la salle des profs ! D’ailleurs, les descriptions du monde professoral sont relativement divertissantes. Entre les clans et les ragots, il y a matière à offrir quelques scènes truculentes. C’est un changement de cadre bien plaisant.

Offrant une analyse intéressante des évolutions de notre société quant à la recherche de l’amour, on partage les doutes d’Ivana tandis qu’elle tente d’assumer ses choix amoureux et sexuels dans une société qui est encore encline à juger les femmes plus durement que les hommes sur ces questions.

Un roman léger, pétillant et agréable, idéal sur la plage avec un mojito à portée de main !

Ma note : ♥ ♥ ♥

Jenny Colgan

The Little Shop of Happy Ever After [Jenny Colgan]

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Sorti en février 2016, ce roman n’a pas encore été traduit à ma connaissance. Cela dit, c’est un réel plaisir de lire les œuvres de la romancière Jenny Colgan dont le style m’avait déjà enchantée avec Meet Me at the Cupcake Café et sa suite Christmas at the Cupcake Café. Le scénario de cette nouvelle histoire ne peut que plaire à tous les amoureux des livres. En effet, l’héroïne est une libraire passionnée par la lecture dont l’ambition est de trouver le bon livre pour chaque personne !

L’histoire : Nina vient de perdre son poste de libraire au sein de la bibliothèque de Birmingham. N’ayant aucune envie de se reconvertir dans un autre domaine, elle a l’idée (un peu folle selon certains de ses proches) de changer complètement de vie. Elle se rend en Écosse avec l’intention de racheter un imposant van et de le transformer en librairie itinérante. Parviendra-t-elle à concrétiser ce projet ? Entre le climat peu idyllique et les manières « rustiques » de certains locaux, Nina se met à douter de sa capacité à se lancer dans une entreprise aussi ambitieuse qu’éloignée de sa vie quotidienne. La chance finit pas tourner et, avec l’appui d’anciennes et de nouvelles connaissances, elle lance sa librairie sur roues et la nomme « The Little Shop of Happy Ever After » (comprenez La petite boutique des fins heureuses). Au fil des rencontres, elle commence à trouver sa place, osant même penser à sa propre fin heureuse. Entre Marek, le conducteur de train letton à l’âme de poète, et Lennox, le fermier aussi désobligeant que déconcertant, Nina trouvera-t-elle l’amour comme celui dont parlent les livres qu’elle dévore à longueur de journée ?

Ce que j’en ai pensé : Jenny Colgan ne déçoit pas avec ce roman feel-good où l’on suit les aventures de Nina prête à tout chambouler dans sa vie pour trouver son bonheur, professionnel comme personnel. Les changements de vie sont un thème bien contemporain et nul doute que beaucoup de lecteurs se retrouveront dans cet aspect de la vie de l’héroïne.

Les histoires secondaires sont également intéressantes — Ainslee, jeune ado renfermée, aide Nina contre un petit salaire et quelques livres. Elle est parfois accompagnée de Ben, son petit frère à l’apparence négligée qui refuse d’aller à l’école et se plaint de brimades, ce qui ne fait que renforcer les suspicions de Nina quant à leur situation familiale probablement difficile. Elle cherchera à faire la lumière sur leur situation pour mieux les aider. Surinder, la meilleure amie de Nina, est un personnage extraverti, enjoué et sympathique qui se révèle un soutien important pour Nina. Puis, Kate, l’ex de Lennox, fait une apparition vers la fin du roman et sa personnalité explosive vient confirmer les nombreux indices dispersés au fil de l’histoire.

En somme, l’intrigue est certes cousue de fil (relativement bien) blanc, mais l’auteure parvient à transporter le lecteur dans le monde de Nina, ses doutes, ses peines et ses réflexions. On s’attache aux personnages et à la vie écossaise où la communauté et la solidarité sont des notions très concrètes qui imprègnent le quotidien parfois rude des habitants.

Une fois le dénouement atteint, vous aurez envie de passer vos prochaines vacances en Écosse à la recherche de La petite boutiques des fins heureuses de Nina !

Ma note :  ♥ ♥ ♥

Catherine Siguret

Je vous aime [Catherine Siguret]

Entre le titre prometteur « Je vous aime » et la couverture rose bonbon, je me suis dit que je tombais sur une histoire d’amour bien guimauve qui ferait rêver la romantique en moi ! En plus, le résumé lâche les mots clés gagnants : « coup de foudre », « bonheur » et « passion amoureuse ». Bingo ! Ce ne pouvait être qu’une histoire sucrée et gourmande dans laquelle se plonger avec délectation.

L’histoire : Alice exerce le métier de « nègre », un terme peu valorisant pour celle qui consacre son temps à rédiger l’autobiographie des stars et vedettes en manque névrotique de couverture médiatique. Tout bascule lors d’un événement littéraire où elle a le coup de foudre pour un célébrissime écrivain milliardaire, Philippe Musil. Totalement sous le charme de cet homme charismatique et séducteur, Alice voit sa vie profondément bouleversée. Elle n’a plus goût à travailler, ses pensées étant exclusivement dirigées vers cet homme qui l’hypnotise et l’obsède. Alice en vient même à dévorer toute sa bibliographie, en arrivant à la conclusion qu’elle est la femme de sa vie ! Elle tente de reprendre contact par e-mail et se retrouve à attendre désespérément que ce Philippe lui réponde. Cette histoire peut-être se muer en véritable histoire d’amour ?

Ce que j’en ai pensé : Le résumé promettait une histoire romantique, légère et plaisante. Malheureusement, j’ai été rapidement décontenancée par le style de narration auquel je n’ai pas réussi à adhérer. J’aurais certainement préféré une narration par le « je », un accès direct à l’esprit d’Alice, sans aucun intermédiaire, d’autant qu’il est question de l’expérience du coup de foudre : quoi de plus personnel ?  Cela aurait été plus facile pour moi de comprendre le personnage d’Alice.  Cela dit, je pense que ce choix de narration s’est révélé aussi problématique car il s’est couplé à un style d’écriture particulier. Si celui-ci avait été plus simple et léger, mon avis aurait pu être différent. J’ai trouvé que les tournures et formulations étaient trop souvent alambiquées, longuissimes et confuses. Ce style très recherché était, à mon sens, peu adapté au contexte et à la nature du roman.

Par ailleurs, j’ai eu beaucoup de mal à m’identifier au personnage d’Alice qui perd totalement pied en tombant éperdument amoureuse d’un homme qu’elle ne connaît pas. Elle n’hésite pas à mettre en danger sa carrière (et sa santé mentale accessoirement) pour un homme qui s’affiche avec de multiples conquêtes en une des magazines people et qui a l’audace de lui envoyer en guise de réponse à son e-mail un simple « Alors ? » à la limite de l’insulte. Il a toutes les femmes à ses pieds et cela se ressent dans sa manière de lui répondre. Comment peut-elle avoir réellement envie de revoir cet homme certes riche et célèbre, mais peu enclin à faire preuve de ses compétences d’écrivain dans sa correspondance privée ?

Vous l’aurez compris, j’ai été déçue par ce roman sur le fond comme sur la forme. Cela arrive ! On ne peut pas tout trouver chouette et on ne peut pas plaire à tout le monde.

Je ne doute pas que ce livre puisse trouver son public. Je n’en fais simplement pas partie.

Ma note : ♥

B.F Parry

Oniria : Le Royaume des rêves tome 1 [B.F Parry]

Résultats de recherche d'imagesLa saga Oniria est une bien jolie surprise. Après Narnia et Harry Potter, voici une nouvelle série d’aventure qui ravira aussi bien les adolescents que les adultes.

L’histoire : Eliott, un jeune garçon, traverse une période très difficile de son adolescence. Non seulement il est le souffre-douleur de quelques camarades désagréables au collège, mais en plus il apprend que son père, plongé dans le coma, va bientôt mourir. Mamilou, sa grand-mère, lui avoue qu’il est capable de sauver son père qui n’est pas réellement malade, mais coincé dans le monde d’Oniria. Commence alors une course contre la montre au cœur du Royaume des rêves peuplé de créatures extraordinaires, tantôt amicales tantôt dangereuses. Eliott parviendra-t-il à rencontrer le Marchand de Sable afin de sauver son père ?

Ce que j’en ai pensé : J’ai beaucoup aimé ce premier tome qui nous plonge dans un univers fantastique où cohabitent les rêves et les cauchemars. L’auteure a créé un monde magique avec des personnages étonnants. Au fil des rebondissements et des mésaventures, Eliott rencontre deux compagnons de voyage, Farjo et Katsia, attachants à leur manière. Dans le monde réel, Eliott vit avec sa grand-mère, sa belle-mère Christine et ses deux demi-sœurs, ce qui ne manque pas de créer des situations explosives. Ado pas comme les autres, Eliott possède le charisme des héros de romans jeunesse pour une saga à lire à tous âges.

C’est imaginatif, original et divertissant. Il me tarde de me plonger dans le tome 2 !

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥