L’affaire Cendrillon [Mary Higgins Clark]

 

23813538Une ravissante étudiante, un petit ami suspect, un célèbre réalisateur d’Hollywood, des millionnaires, des stars du show-biz… et un meurtre jamais élucidé.

Quel meilleur scénario pour Suspicion, célèbre série de télé-réalité qui reconstitue des cold cases avec la participation des proches de la victime ? Encouragée par l’énorme succès de son émission pilote, la productrice Laurie Moran a choisi de s’attaquer à « L’Affaire Cendrillon » : l’assassinat de Susan Dempsey, une étudiante retrouvée près d’une somptueuse villa d’Hollywood… étrangement chaussée d’un seul escarpin.

L’émission pourrait bien faire exploser l’audimat. En braquant les projecteurs sur un coupable plus dangereux qu’on ne le pense…

Pour la première fois réunies, Mary Higgins Clark et Alafair Burke, la nouvelle star du polar et digne fille de son père James Lee Burke, donnent le meilleur d’elles-mêmes dans un suspense étonnant.

Ce que j’en ai pensé : En tant qu’amatrice de polars, l’auteure Mary Higgins Clark demeure une référence incontournable. Le résumé de L’affaire Cendrillon m’avait beaucoup plu. Toutefois, mes premières craintes sont survenues juste avant le début du roman. L’auteure précise qu’il s’agit en réalité d’une nouvelle histoire s’appuyant sur des personnages déjà existants tirés de précédents romans. J’avais donc peur de ne pas disposer d’éléments de contexte suffisants pour me plonger totalement dans cette intrigue.

Quoi qu’il en soit, j’ai commencé la lecture de cette histoire sans trop de difficultés. Au fil des chapitres, j’ai découvert des scènes dynamiques avec des descriptions vivantes et des personnages au profil bien aiguisé. Tous les différents éléments se mettaient doucement mais sûrement en place.

Au travers du regard de Laurie, la responsable de l’émission Suspicion, on essaie de rassembler les pièces du puzzle. À cet égard, l’aspect investigation/réflexion du roman est plutôt réussi.

De manière générale, l’intrigue tient debout. Le lecteur doit essayer de démêler le vrai du faux parmi les nombreux suspects. La narration est assez subtile pour instaurer le doute et créer un suspense suffisant pour avoir envie d’aller jusqu’au dénouement. Cependant, mon sentiment global demeure mitigé. Tout cela reste convenu et plat. En plus, j’ai trouvé que la résolution du mystère était assez décevante (j’ai dû relire à deux fois la phrase expliquant le mobile du meurtrier afin d’être certaine de bien comprendre !) J’avoue que sur ce point spécifique, l’auteure aurait pu trouver mieux.

Tous les ingrédients sont réunis, mais ça ne décolle jamais réellement. Je suis un peu restée sur ma faim, même si cela reste un roman plaisant et divertissant à lire car le côté émotionnel (le passé douloureux des personnages) est très présent et très communicatif.

Ma note : ♥ ♥ (= J’ai bien aimé mais sans plus)

 

Molly Bell and the Wishing Well [Bridget Geraghty]

Molly Bell is an eleven-year old girl who used to be a whimsical, sporty type of a child with a zest for living. All that has been turned upside down by the untimely death of her cherished mother two years ago. To make matters worse, her father is getting remarried to a high-maintenance beauty that Molly seemingly has nothing in common with, and she comes with an annoying six-year old son, Henry, who finds a way to wreck everything in his path.

Molly can’t find anything about her new circumstances to be excited about, until her Aunt Joan tells her about the wishing well at Molly’s grandparents’ farm. According to Aunt Joan, every wish she ever made there came true. And it just so happens that Molly and Henry will be staying at the farm for a week while their parents are on their honeymoon. Molly is convinced if she could just find that wishing well, she could wish for her mom to come back to life and everything will be okay again.

But Molly is in for a few surprises, and more that a few hard lessons about being careful what you wish for when the consequences of Molly’s selfish desires wreak havoc on her entire family. Can Molly make things right again through the wishing well? Or will she need to find it within herself to bring back the joy in her life that has been missing all this time?

My thoughts on the book: When I read the summary of this children’s book on NetGalley, I was very keen on delving into it. And I wasn’t disappointed. Although the book is very short (about 100 pages), it is filled with emotions and conveys a beautiful, profound message.

Through young Molly’s perspective, the author deals with the following themes — losing a parent at a young age, struggling with grief and anger, finding it hard to accept new family members (especially a new mother and a new young sibling).

The writing style is easily accessible for a young audience. I thought it was fast-paced and well written. It is both very descriptive and dynamic. You can easily follow Molly’s stream of thought, her frustration and her pain. I thought her difficult relationship with fidgety Henry was very interesting and evolving in a credible way.

The wishing well is a relevant symbol about hope. Can Molly finally find some closure and come to terms with her pain? Will she let people find their way to her grieving heart? I was afraid that given how short the book is, it would leave me wanting for more. But, the author managed to include all the necessary ingredients. It never feels rushed and there are no overlong passages. So, sometimes, shorter is better!

Molly Bell and the Wishing Well is a touching, moving tale about loss, family love and support, as well as new beginnings.

My Score: ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ (= A must-read)

Les lettres de Rose [Clarisse Sabard]

Les Lettres de Rose: Prix du Livre Romantique par [Sabard, Clarisse]Lola a été adoptée à l’âge de trois mois. De nos jours, à presque 30 ans, elle travaille dans le salon de thé de ses parents, en attendant de trouver enfin le métier de ses rêves : libraire. Mais sa vie va basculer lorsqu’elle apprend que sa grand-mère biologique, qui vient de décéder, lui a légué un étrange testament : une maison et son histoire dans le petit village d’Aubéry, à travers des lettres lui apprenant ses origines. Elle découvre ainsi la vie de son arrière-grand-mère Louise, de sa grand-mère Rose et de sa mère Nadège, ainsi que les dérangeantes circonstances de sa naissance. Mais tous les habitants ne voient pas d’un bon œil cette étrangère, notamment Vincent, son cousin. Et il y a également le beau Jim, qui éveille en elle plus de sentiments qu’elle ne le voudrait. Réveiller les secrets du passé lui permettra-t-elle d’avancer vers son avenir ?

Ce que j’en ai pensé : Les lettres de Rose fait partie de ces romans dont je n’ai entendu que des louanges sur les réseaux sociaux et sur les autres blogs littéraires. Comment ne pas se laisser tenter par cet ouvrage au résumé intriguant et à la couverture soignée ?

Je me suis plongée dans cette histoire avec grand plaisir. L’auteure propose une plume émouvante et délicate. On se laisse transporter par cette histoire ô combien romanesque ! L’histoire cachée de la naissance de Lola et les bouleversements qui ont rythmé la vie de sa famille biologique (en particulier ses ancêtres) relèvent d’une véritable saga familiale hors norme ! Certes, l’on pourrait arguer qu’il est relativement peu probable que, dans la « vraie vie », une grand-mère biologique prenne la peine de créer un véritable jeu de piste pour permettre à sa petite-fille de découvrir l’histoire de ses aïeuls. Toutefois, cela offre au lecteur un récit riche en rebondissements, avec des personnages dotés de fortes personnalités – un scénario très rythmé et captivant auquel je n’apporterai qu’un tout petit bémol : la présence d’un nombre de tragédies peut-être un chouïa trop important.

Lola est une héroïne attachante qui apprend à s’affirmer au fil des chapitres. J’ai beaucoup aimé le binôme amical qu’elle forme avec Tristan, son meilleur ami au caractère bien trempé. Quant aux épisodes “flashback”, le personnage tyrannique et ambitieux de Louise vaut particulièrement le détour : il s’agit probablement du personnage le plus riche et le plus complexe du roman.

De Paris à Aubéry, Lola va se plonger dans le passé pour mieux envisager l’avenir. En découvrant les membres de cette famille étonnante, Lola va se (re)découvrir et devenir actrice de sa vie, une aventure qui donne au personnage principal les moyens de ses ambitions. On peut facilement y déceler un message féministe appelant les jeunes femmes à prendre des risques et à poursuivre leurs rêves.

Les thèmes de l’adoption et de la méconnaissance de ses origines sont abordés avec délicatesse dans ce roman. Grâce au style narratif, le lecteur suit avec aisance le cheminement de Lola, ses pensées, ses réflexions et ses doutes. On se prend d’affection pour le personnage et sa quête d’identité. Dans ce décor provincial très éloigné du quotidien parisien, on se laisse dépayser et divertir par un récit émouvant et tendre.

J’ai été véritablement émue par cette histoire très bien écrite et ficelée. Je n’hésiterai pas à me plonger dans le deuxième roman de Clarisse Sabard pour renouveler l’expérience.

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ (= Véritable coup de cœur)

Kitty McKenzie [Annemarie Brear]

223788391864 – Suddenly left as the head of the family, Kitty McKenzie must find her inner strength to keep her family together against the odds. Evicted from their resplendent home in the fashionable part of York after her parents’ deaths, Kitty must fight the legacy of bankruptcy and homelessness to secure a home for her and her siblings. Through sheer willpower and determination, she grabs opportunities with both hands from working on a clothes and rag stall in the market to creating a teashop for the wealthy. Her road to happiness is fraught with obstacles of hardship and despair, but she refuses to let her dream of a better life for her family die. She soon learns that love and loyalty brings its own reward.

My thoughts on the novel: If you enjoy reading Downton Abbey-inspired historical novels, Kitty McKenzie is a must-read. After the untimely death of their parents, the McKenzie siblings lose everything after learning their family is deep in debt. Snatched from their comfortable life as members of the upper class, Kitty and her brothers and sisters must fend for themselves and find themselves living in the squalid conditions of the 19th century working class. A reverse rag-to-riches kind of tale. Can they work their way back in the upper class?

Kitty is a strong-willed, endearing character who must now act as a mother and a big sister to her younger siblings after realising that none of their relatives or so-called friends will come to help them. Without references or specific skills, she has difficulty finding employment. Luckily, she’ll find an unexpected source of help and support from Connie and Max Spencer, a childless couple living upstairs from their cellar. As the McKenzie brood navigate their new, tough daily life, Kitty finds some hope for a better future when she meets Benjamin Kinglsey, an attractive young man, heir to a major York fortune. Kitty will have to face the wrath of her future mother-in-law who strongly disapproves of this union. With the help of Benjamin’s father and grandmother, Kitty may stand a chance to pull her family from misery and experience a true love story. To what lengths will she have to go to reach that goal?

I couldn’t put down this book. It’s a riveting and moving tale about family, friendship and love. The author created complex and touching characters who struggle with profound life changes. Fortunately, it’s a tale about hope and new beginnings that will leave the reader with a new appreciation of life and relatives.

After finishing the book which ends on an open conclusion, I was overjoyed to learn that the author wrote a sequel. I cannot wait to read it!

My score: ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ (= a must-read)

Emmanuel Macron, un jeune homme si parfait [Anne Fulda]

Emmanuel Macron est un pur produit provincial, du Nord de la France, un énarque ayant rêvé de faire Normale. Un enfant prodige de la banque Rothschild, promu secrétaire général adjoint de l’Elysée en 2012, puis ministre de l’Economie, et, qui petit à petit, s’est mis à y croire. A se voir un destin présidentiel sans jamais avoir été élu à quelque fonction élective que ce soit et en incarnant pourtant ce monde de la finance que François Hollande fustigeait en 2012, et cette excellence des élites à la française que certains ne peuvent plus voir en peinture.

De droite? De gauche? Moderne? Post-moderne? Transgressif? Macron est un enfant du système qui veut faire turbuler le système. Qui veut casser les codes en se cassant parfois la voix. Un candidat qui sait à merveille jouer, du moins en apparence, de la transgression, de l’art du contrepied et veut «déverrouiller» la société française, la «débloquer», en favorisant la mobilité et la circulation. Un révolutionnaire en culottes courtes qui a très bien intégré le fonctionnement du système médiatique qu’il enjôle et cajôle avec un art consommé.

Bouleverse-t-il vraiment la donne? Ou est-il simplement un Rastignac à l’époque du numérique? Un Bel Ami version 2.0 ennivré par sa soudaine notoriété et par la proximité de ces people avec qui il s’affiche volontiers? Macron sait en tout cas exploiter les aspirations du moment et profiter du rejet des politiques traditionnels.
Pour favoriser son ascension éclair, il s’est appuyé, depuis son plus jeune âge sur ses aînés qu’il a séduits sans peine: de ses professeurs à Paul Ricoeur en passant par Michel Rocard, David de Rothschild ou François Hollande. Ce séducteur impénitent a toujours cherché dans le regard du public, des autres, un appui, un réconfort. Depuis les estrades de son lycée d’Amiens, où il jouait des pièces de théâtre, devant son professeur de français, jusqu’aux hangars de la porte de Versailles, où il tient, en décembre 2016, et toujours devant son professeur de français qu’il a épousée depuis, son premier grand meeting présidentiel.

Derrière Macron le transgressif, il y a en effet assez classiquement une femme, Brigitte Macron. Une femme qui a vingt de plus que lui, une femme qui a bravé les regards de travers et les remarques acerbes de la bourgeoisie d’Amiens, pour le suivre à Paris. Et qui a décidé de l’épauler dans sa marche vers le pouvoir.

Ce que j’en ai pensé : Je lis très rarement des livres sur (ou écrits par) les personnalités politiques. Toutefois, ce personnage d’Emmanuel Macron est tellement atypique dans le paysage politique et son ascension tellement fulgurante que ma curiosité ne pouvait être que piquée. Ce livre avait particulièrement attiré mon attention car j’avais entendu une interview de son auteure sur LCI, entretien au cours duquel il avait été précisé que ce livre n’était nullement partisan. Et je confirme que ce livre n’est pas un ouvrage de propagande en faveur du candidat d’En marche.

C’est un livre plutôt neutre qui retrace avec précision le parcours de ce jeune premier, de son enfance jusqu’à nos jours. On découvre une personnalité complexe, un homme très intelligent et ambitieux. Ce livre propose un profil psychologique assez détaillé. On découvre son parcours scolaire dans le nord de la France, puis son ascension dans les coulisses d’un monde parisien élitiste où les relations et les dîners mondains sont incontournables pour gravir les échelons et se faire un nom.

Il était aussi très intéressant d’en apprendre plus sur l’entourage familial du jeune Macron, la façon dont ses parents gèrent sa nouvelle notoriété, la place qu’a occupée la fameuse « Manette », la grand-mère dont on entend souvent parler dans les médias. Sans parler du rôle de Brigitte Macron. D’Amiens à Paris, en passant par le Touquet, l’auteure retrace cette histoire d’amour fusionnelle et singulière qui suscite tant l’intérêt de la presse people.

En refermant ce livre, on a une meilleure appréciation du personnage Macron, une meilleure compréhension de son parcours et de sa manière de penser et d’agir. C’est très instructif.

Je tiens à souligner que de nombreux points de vue sont proposés dans cet ouvrage, des remarques, des voix, des perspectives qui ne mettent pas toujours Emmanuel Macron dans une lumière avantageuse. Il est présenté avec ses atouts et ses défauts, un livre somme toute honnête intellectuellement et non biaisé qui permet de se forger une opinion sur la personne quel que soit son bord politique.

Ma note : ♥ ♥ ♥ (=J’ai beaucoup aimé)

Là où tu iras j’irai [Marie Vareille]

Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic : prometteuse en théorie, catastrophique en pratique.
Le jour où elle refuse la demande en mariage de l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue, avec pour toute fortune vingt-quatre euros sur son compte en banque. Elle est alors forcée d’accepter le seul travail qu’on lui propose : utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier.
La voilà donc partie en Italie, dans la maison de vacances de la richissime et déjantée famille Kozlowski. Seule ombre aux deux semaines de dolce vita qui se profilent : pour exécuter en toute discrétion sa mission « séduction », Isabelle devra jouer le rôle de l’irréprochable nanny anglaise de Nicolas, 8 ans, qui n’a pas prononcé un seul mot depuis la mort de sa mère cinq ans plus tôt. Isabelle est bien loin d’imaginer à quel point cette rencontre improbable avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde.

Ce que j’en ai pensé : Ayant beaucoup entendu parler de l’auteure Marie Vareille sur les réseaux sociaux, je voulais découvrir ses romans tant salués en ligne car jusqu’à maintenant, je n’avais lu qu’une nouvelle dans le recueil Let It Snow. En commençant la lecture de Là où tu iras j’irai, ma première impression était plutôt bonne. J’avais entre les mains une comédie divertissante et rythmée, avec des personnages attachants et hauts en couleur. Toutefois, la véritable surprise s’est révélée au fil des chapitres. Je ne m’attendais pas à découvrir des personnages aussi complexes avec un traitement psychologique subtil et touchant. Isabelle est une héroïne qui n’est pas aussi superficielle qu’elle n’y paraît dans les premiers chapitres. Son immaturité et son passé familial difficile en font une protagoniste à multifacettes qui suscite beaucoup d’émotions chez le lecteur.

Quant aux enfants Kozlowski-Valentini, la même remarque s’applique. Les questions relatives à la gestion du deuil et aux difficultés de la crise d’adolescence sont abordées avec justesse.

L’auteure propose une écriture très imagée, légère et empreinte d’humour qui m’a vraiment plu.

Les derniers chapitres proposent des rebondissements vraiment inattendus qui sauront surprendre le lecteur, une fin très soignée et crédible qui m’a convaincue de passer de trois cœurs (=j’ai beaucoup aimé) à quatre cœurs (=j’ai adoré).

Là où tu iras j’irai est un roman émouvant, drôle et divertissant — la garantie d’un très bon moment de détente.

Il me tarde de découvrir un prochain roman de Marie Vareille. Mon choix pourrait très fortement se porter sur le succès « Je peux très bien me passer de toi ».

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥ (= J’ai adoré)

Diary of a Single Wedding Planner [Violet Howe]

25765182Wedding planner Tyler Warren left heartbreak behind when she ran away from her small Southern hometown and started a new life in a big city. Years later, she wants to believe in the fairy-tale endings her job promotes, but the clients she meets day after day seem to be more “Crazily Ever After” than “Happily Ever After.”

Meanwhile, her own attempts at romance play out as bizarre comedies rather than love stories, and she’s starting to think Prince Charming either fell off his horse or got eaten by a dragon. When unresolved issues from Tyler’s past complicate things even further, she discovers she may yet have some things to figure out before she can find her own happy ending.

My thoughts on the novel: When I picked up the book, I was attracted to the girly cover and the light subject matter which made me think of countless Hollywood movies about Bridezillas. I thought I would get a funny, witty, entertaining rom-com. In the end, I felt mostly frustrated and bored. Poor Tyler has to deal with brides and grooms who seem to be blatant clichés of the worst-case scenarios for any wedding planners (except for one or two exceptions). On the personal front, Tyler doesn’t fare better with a smothering, borderline hysterical mother who just never seems to stop ranting about how inconsiderate her daughter is. On top of that, Tyler finds herself dealing with her ex-boyfriend/love of her life (Dwayne) who is back in her life completely out of the blue, five years after cowardly dumping her to marry another one — almost right after their breakup, basically. A betrayal of great magnitude. I mean, there were just too many major caricatures to be a credible narrative.

BUT, not all the characters are caricatural. I must admit that Ty’s best-friend Cabe is an interesting protagonist with a credible personality. So, not all was bad.

The book is less than 300 pages and it felt like it took me forever to finish it. I just couldn’t believe what I was reading, especially the way Tyler deals with the pathetic ghost of boyfriend past. It was so frustrating to see her get sucked into a toxic relationship and actually allocate precious time to a guy who broke her heart in one of the cruellest ways. The author tries to sugar-coat in a “I-have-to-get-a-proper-closure” kind of way, but to me, it was just plain clichéd and hard to believe, especially the way Dwayne addresses Tyler: he sounds oh-so-very pathetic almost the entire time. I couldn’t understand why Tyler would put up with that; “for old time’s sake” has its limits.

Maybe the subject of wedding planners and bridezillas has just been receiving too much coverage in books and films, and now it all seems like déjà-vu?! Who knows, maybe. What I know is that I really hoped to have a good time enjoying a light story, but I ended up hating the way Tyler navigated the curveballs fate threw at her. She rarely could catch a break. Even the dates she goes on are mind-boggling (in a negative way).

To be fair, the final chapters were more to my liking. Tyler finally gets to tell Dwayne how she really feels and she gets her happy ending after all. Although it was predictable, it was nice to end on a positive note after everything else.

I’ll conclude by saying that even though the book definitely didn’t appeal to me for a wide variety of reasons, it seems that it gets some very good reviews. So, don’t just take my word for it, by all means.

Like the author mentions at the very end, there is no such thing as bad publicity. 😊

My score: ♥ (= Quite so-so)