Meet Clara Andrews – Book 1 [Lacey London]

24779543Meet Clara Andrews… Your new best friend!

With a love of cocktails and wine, a fantastic job in the fashion industry and the world’s greatest best friends, Clara Andrews thought she had it all.

That is until a chance meeting introduces her to Oliver, a devastatingly handsome American designer. Trying to keep the focus on her work, Clara finds her heart stolen by lavish restaurants and luxury hotels.

As things get flirty, Clara reminds herself that inter-office relationships are against the rules, so when a sudden recollection of a work’s night out leads her to a gorgeous barman, she decides to see where it goes.

Clara soon finds out that dating two men isn’t as easy as it seems…

Will she be able to play the field without getting played herself?

Join Clara, as she finds herself landing in and out of trouble, re-affirming friendships, discovering truths and uncovering secrets.

My thoughts on the book: Meet Clara Andrews is the first installment in the Clara Series by author Lacey London. I must admit that I had a fun time delving into this easy, light read, which is reminiscent of Bridget Jones and other chick lit novels. Clara has a likeable personality and she’s surrounded by good friends, which makes for an efficient cast.

Granted it contains your average amount of clichés (like the wealthy suitor) — and I also thought that Clara spent a crazy amount of time eating and drinking throughout the plot — but in the end, you get what you hope for, a heartwarming love story. Pretty much a guilty pleasure. Even though it’s not groundbreaking in the romance genre, it’s lovely and entertaining.

I think I’ll read the second book to see whether it gains in depth!

My score: ♥ ♥ ♥ (= I liked it a lot)

Sauvage par nature [Sarah Marquis]

De Sibérie en Australie : 3 ans de marche extrême en solitaire

Ne vous fiez pas aux apparences, Sarah Marquis est une vraie guerrière capable d’échapper aux attaques des cavaliers mongols et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l’approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.

Les animaux sauvages et la nature sont sa famille. Elle s’endort comme un bébé aux côtés des serpents, des loups, des chevaux sauvages, des kangourous. Dépouillée de tout confort et de superflu mais pourvue de l’essentiel, cette jeune femme s’est adaptée aux conditions les plus extrêmes pour mieux comprendre ce qui nous lie à la Terre et au « tout ».

Sarah Marquis nous livre le récit – tantôt drôle, tantôt poignant – de son odyssée de 1 000 jours et 1 000 nuits. La force de ses pas vous inspirera le respect. Sa philosophie de vie vous donnera le goût de l’aventure et vous emmènera au-delà de ces terres inconnues.

Ce que j’en ai pensé : L’exploit est tel que je me suis plongée dans ce livre dans l’espoir de vivre par procuration une épopée hors norme. Et c’est bien ce qu’offre cet ouvrage captivant et fascinant. Sarah Marquis relate avec beaucoup de sensibilité son incroyable périple.

On la suit de Mongolie à la Chine, de la Sibérie au Laos en passant par la Thaïlande, découvrant au fur et à mesure ses mésaventures dans ses terres manifestement hostiles à bien égards pour une femme blanche seule qui marche loin des pistes touristiques. Des cavaliers mongols saouls et exhibitionnistes aux hommes armés dans la jungle du Laos, sans parler de son expulsion de Chine ou de son crochet au Japon pour ses ennuis dentaires, Sarah nous raconte son parcours semé d’embûches. Obligée de se cacher, de « fuir » les gens par sécurité, elle fera tout de même quelques jolies rencontres, une petite poignée de personnes généreuses dans ce qui semble un océan d’habitants distants, parfois agressifs. Le choc culturel dans toute sa splendeur ! Sur ce point, son récit ne donne pas du tout envie de visiter l’Asie ! Je suis époustouflée par la force mentale et physique dont elle a fait preuve car ce projet exceptionnel n’est pas à la portée de tous (et toutes !). Heureusement, elle a toujours pu compter sur son équipe, ses contacts et son chef d’expédition pour se sortir des mauvais pas. Son odyssée en Asie est prodigieuse, bien au-delà du concept « hors des sentiers battus ». A travers son regard singulier, j’ai pu parcourir des contrées inconnues et vibrer au fil des péripéties. Il y aurait bien matière à en faire un film passionnant.

J’ai particulièrement aimé la dernière partie sur l’Australie où sa sécurité est bien moins menacée, où la population est beaucoup plus bienveillante et accueillante. Là où elle peut plus facilement se fondre dans la masse. C’est une partie très émouvante, surtout lorsqu’elle rencontre ses dernières difficultés en Australie du Sud.

Le seul reproche que je ferais ? Le côté « survol » de certains tronçons de son odyssée, notamment en Sibérie. On aurait aimé en savoir plus car son récit donne l’impression d’un passage éclair. Elle a pourtant passé 2 ans à marcher en Asie !! Toutefois, son passage en Sibérie a été marqué par une tragédie personnelle : elle est émotionnellement abattue par la mort de son chien. Un passage crève-cœur même pour le lecteur. Il est possible que l’auteure n’ait pas souhaité s’attarder sur ce tronçon du parcours solitaire.

Sauvage par nature est un ouvrage totalement dépaysant qui vous fera voyager, frémir et vibrer. Un récit bouleversant d’humanité qui est peut-être trop court pour couvrir réellement tous les aspects de ces 3 années de marche extrême. Quoi qu’il en soit, il ne laisse pas indifférent et offre au lecteur un beau regard sur la vie et la relation des hommes avec la nature (faune comme flore). Entre moments de grande fatigue et de pur émerveillement, Sarah Marquis partage avec générosité ses moments les plus marquants de ce projet complètement hors norme !

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ (=Vrai coup de cœur)

La Belle et la Bête : Histoire éternelle [Jennifer Donnelly]

DAfpiuZXsAA4xjTBelle aime les livres, elle est intelligente… et prisonnière du château de la Bête. Pourtant, elle s’y sent à présent comme chez elle et s’est liée d’amitié avec les habitants. Quand elle découvre “Nevermore”, un livre enchanté, Belle se retrouve aspirée dans un monde de charme et d’intrigue.

La vie de Belle entre les pages de “Nevermore” est trépidante. Conversations passionnantes sur fond de luxe parisien avec des personnages pleins de mystère… et même une rencontre qu’elle n’aurait jamais crue possible. Que demander de plus!

A “Nevermore”, Belle peut avoir tout ce qu’elle a toujours désiré. Mais un doute subsiste : que deviennent ses amis au château de la Bête ? Belle peut-elle vraiment faire confiance à ses nouveaux compagnons ? Ce monde est-il seulement réel ?

Belle devra percer la vérité à jour si elle ne veut pas s’y perdre à jamais.

Ce que j’en ai pensé : S’il vous est impossible de vous lasser de la magie de la Belle et la Bête, je vous conseille fortement le roman Histoire éternelle par Jennifer Donnelly — un récit magique et divertissant parfaitement ancré dans l’univers de Disney.

Compte tenu du merchandising massif qui avait accompagné la sortie du film, on aurait pu craindre un roman purement commercial sans substance… (et cela m’a bien traversé l’esprit)… Eh bien rassurez-vous, l’auteure nous offre une belle histoire au style travaillé, avec un prologue et un épilogue mêlant habilement références philosophiques et réflexions poétiques que le public adulte saura apprécier à sa juste valeur. On retrouve avec grand plaisir l’ensemble des personnages enchantés du château de la Bête, tous fidèles à eux-mêmes. Je n’ai pas du tout boudé mon plaisir, au point où j’ai ralenti ma lecture pour en profiter au maximum !

Envie d’aventure et de magie ? N’hésitez pas à vous plonger dans ce récit rythmé et captivant proposant une mise en abyme réussie — Belle se retrouve prisonnière d’un livre ensorcelé… Pourra-t-elle en sortir ? En ce qui me concerne, je ne voulais pas abandonner ce roman… À lire et relire sans modération !

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ (=Vrai coup de cœur)

The Summer House [Jenny Hale]

Some summers will stay with you forever…

Callie Weaver and best friend Olivia Dixon have finally done it: put their life savings into the beach house they admired through childhood summers, on the dazzling white sand of North Carolina’s Outer Banks. They’re going to buff the salt from its windows, paint its sun-bleached sidings, and open it as a bed and breakfast.

Callie’s too busy to think about her love life, but when she catches the attention of local heartthrob Luke Sullivan, his blue eyes and easy smile make it hard to say no. He’s heir to his father’s property empire, and the papers say he’s just another playboy, but as they laugh in the ocean waves, Callie realizes there’s more to this man than money and good looks.

Just when true happiness seems within reach, Callie and Olivia find a diary full of secrets… secrets that stretch across the island, and have the power to turn lives upside down. As Callie reads, she unravels a mystery that makes her heart drop through the floor.

Will Callie and Luke be pulled apart by the storm it unleashes, or can true love save them?

My thoughts on the book: This is the first “summer” book I’ve read from Jenny Hale. I had already reviewed one of her Christmas novels a few months ago and I had really enjoyed the author’s writing style. So I knew that I was likely to enjoy this new publication.

And the promise of a feel-good, romantic story has been delivered. I really had a lovely time delving into this heartwarming tale. The whole cast was endearing and easy to like. Although at first, I was having some reservations about the “millionaire” side of Luke.

I couldn’t not say anything about this element of the book, especially given that I sort of criticized this recurring theme/cliché in chick lit in my last review of the French translation of “A Night With Grace Kelly” by Lucy Holliday. But, last weekend Pippa Middleton did marry that kind of rare man, so it is not as unrealistic as one would think, right? Let’s accept this feature as part of the wild romantic fantasy we might all nurture to some extent at some point! 😊

Overall, I enjoyed seeing the main protagonists slowly get to know each other. The author really managed to write warm scenes with vivid, dynamic descriptions. I really was under the impression that the film was unfolding before my eyes.

The Summer House is a feel-good love story for the hopeless romantics we all secretly are. Luke is the dream boyfriend we’d all wish to meet one day — kind, supportive and reliable. I recommend this book if you need a sweet, easy read to escape.

My score:  ♥ ♥ ♥ (= I liked it a lot)

*****

Special question for the author: I’m having some doubts about a short sentence that I found a bit odd in the context of the hurricane taking place near the end. Since Luke is a wealthy man, how come his sister is worried about where he would stay if his house is destroyed? One would think that accommodation wouldn’t be a problem for a millionaire? Or did I miss something?

EDIT (May 24) : Jenny Hale kindly answered my question on Twitter. If you need some background info like me, here it goes:

In a year, 38 million people visit overnight on a strip of land a mere 200 mikes long. During a big storm, People need to be in town for repairs but it’s a busy little place and very few hotels. Thanks for the review! Glad you enjoyed it. And all those visitors have rented cottages so they’re all booked or destroyed during a hurricane. Hope all that makes sense! 🙂

Grace Kelly, l’amour et moi [Lucy Holliday]

Libby Lomax a toujours son bon vieux Chesterfield. Sa marque de bijoux décolle, elle tient enfin son ex envahissant à distance et Ollie, son meilleur ami, est sur le point de se marier avec une fille formidable… Tout va donc pour le mieux. Sauf que Libby est Libby. Elle est capable de confondre un chien sacré mexicain avec un rat. De rêver que c’est elle qui épouse Ollie. De se laisser inviter par un homme qui la renverse dans la rue. Bref : Libby a besoin d’aide… et qui mieux que Grace Kelly pourrait lui prodiguer quelques conseils ?
Ce que j’en ai pensé : Après Audrey Hepburn et Marilyn Monroe, j’ai retrouvé Libby Lomax en compagnie de Grace Kelly pour cette troisième et dernière aventure, concluant ainsi de manière princière la trilogie un peu déjantée et très enchantée de l’auteure Lucy Holliday.

Encore une fois, l’esprit de ce tome final est fidèle aux deux premiers volets. Libby continue son chemin vers la maturité avec l’appui d’une autre légende hollywoodienne au destin de conte de fées. Toutefois, j’ai été assez refroidie par le portrait que Lucy Holliday a brossé de Grace Kelly. L’apparition magique de cette icône n’est pas très agréable. Elle s’adresse à Libby avec une condescendance et une suffisance aristocratique très désagréables. Autant Audrey et Marilyn étaient sympathiques et candides, autant Grace est un peu trop hautaine et froide. Ce qui peut être déstabilisant dans une comédie.

Le deuxième reproche que je ferai à ce dernier opus est l’utilisation d’un cliché propre à la chick-lit : la survenue inopinée (et franchement improbable) d’un homme qui n’est rien de moins que milliardaire et vole au secours des amis de Libby à coup d’hélicoptère. Je conviens que l’auteure avait une nouvelle fois besoin de dessiner un parallèle entre le destin de la star hollywoodienne et la vie de Libby pour que cette dernière apprenne la dernière leçon la menant à concrétiser sa propre destinée. Mais, ce n’est pas ce qu’il y a de plus réaliste.

Cela étant dit, l’intrigue est globalement agréable et divertissante. C’est une lecture légère et pétillante qui n’a pas manqué de me faire rire. Dans la digne tradition des romans féminins de type « chick lit », le personnage principal a bel et bien son « happy ending ». Je ne vous dévoilerai pas avec qui (évidemment !), mais c’est une conclusion doudou, romantique et crédible.

En dépit des quelques défauts, je garderai un très bon souvenir de cette trilogie pleine de bonne humeur, d’humour et d’amour.

Ma note : ♥ ♥ ♥ (=j’ai beaucoup aimé)

Alice in Brexitland [Lucien Young]

Lying on a riverbank on a lazy summer’s afternoon – 23rd June 2016, to be precise – Alice spots a flustered-looking white rabbit called Dave calling for a referendum. Following him down a rabbit-hole, she emerges into a strange new land, where up is down, black is white, experts are fools and fools are experts…

She meets such characters as the Corbynpillar, who sits on a toadstool smoking his hookah and being no help to anyone; Humpty Trumpty, perched on a wall he wants the Mexicans to pay for; the Cheshire Twat, who likes to disappear leaving only his grin, a pint, and the smell of scotch eggs remaining; and the terrifying Queen of Heartlessness, who’ll take off your head if you dare question her plan for Brexit. Will Alice ever be able to find anyone who speaks sense?

My thoughts on the book: What an incredible tribute to the mad world created by Lewis Carroll! Just over 100 pages long, Alice in Brexitland is a deliciously witty and uproariously funny take on the notorious Brexit referendum.

The author really managed to capture Carroll’s signature style and transposed it in a Brexit modern context. The writing style is intricate and refined. It is unapologetically subjective and very much eye-opening on how politics and our society really work.

Obviously, you might find it more relevant if you aren’t particularly pro-Brexit, but you have to admit that the author created a really sobering gem that will give food for thought to anyone willing to get some much-needed perspective.

A satirical story filled with dark humour and sarcastic remarks. Highly recommended!

My score: ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ (=A must-read)

L’appel du Coucou [Robert Galbraith / J.K Rowling]

18741557Une nuit d’hiver, dans un quartier chic de Londres, le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée. Suicide. Affaire classée. Jusqu’au jour où l’avocat John Briscow, frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike. Strike est au bout du rouleau : ex-lieutenant dans l’armée, il a perdu une jambe en Afghanistan, sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée un naufrage.
Aidé par une jeune recrue intérimaire virtuose de l’Internet, Strike est chargé d’enquêter sur la mort de Lula. De boîtes de nuit branchées en hôtels pour rock-stars assaillies par les paparazzi, en passant par un centre de désintoxication et le manoir où se meurt la mère adoptive de Lula, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode, dont les reflets chatoyants dissimulent un gouffre de secrets, de trahisons, de manœuvres inspirées par la vengeance.
Avis 4e de couverture : Avec son intrigue haletante et sa galerie de personnages plus vrais que nature, L’Appel du coucou, premier volet des aventures du détective Strike, s’inscrit dans la tradition du grand roman policier classique illustrée par Ruth Rendell et P.D. James.

Ce que j’en ai pensé : Rédigé sous un nom d’emprunt, le roman L’appel du Coucou est en réalité l’œuvre de la célèbre et talentueuse J.K Rowling, la « maman » d’Harry Potter. Ayant entendu des critiques dithyrambiques sur ce polar, j’avais bien l’intention de découvrir par moi-même si elle pouvait nous épater en dehors de l’univers magique du sorcier le plus connu au monde.

Avant toute chose, il ne faut pas avoir peur des « pavés » car ce livre fait 572 pages — un petit marathon livresque à relever ! Pour être tout à fait honnête, je n’ai pas été vraiment emballée par ce récit, même s’il recèle de nombreux atouts.

Il faut bien reconnaître que le style narratif et la qualité de l’écriture sont au rendez-vous. Malgré des longueurs (à prévoir compte tenu du nombre de pages), l’intrigue est bien ficelée et le dénouement ne déçoit pas du tout. J’ai trouvé que l’auteure a particulièrement bien soigné les révélations finales autour du meurtrier et du mobile.

Toutefois, je n’ai pas été particulièrement tenu en haleine. Même si c’est une auteure de grand talent, je crois qu’il n’y aura qu’une seule et unique Agatha Christie dans le monde littéraire. D’ailleurs, le personnage principal, le détective privé Cormoran Strike manque d’un « je ne sais quoi » pour incarner un véritable détective charismatique. Certes il possède un passé très sombre, triste et émouvant qui peut susciter la compassion du lecteur, mais cela penche le plus souvent du côté pathos, que du côté inspirant. De par sa carrure, il est souvent décrit comme une bête. On est bien loin de l’image fringante d’un Hercule Poirot. Par conséquent, je n’ai pas été vraiment convaincue par ce personnage.

De manière globale, ce livre est divertissant et offre une enquête crédible, mais l’enquête ne m’a pas passionné outre mesure. Le suspense n’était pas palpable comme il peut l’être parfois dans des histoires policières. Je crois que mes attentes étaient un peu trop grandes, ce qui m’a fait comprendre la raison pour laquelle J.K Rowling a probablement préféré publier cette histoire sous un pseudonyme — éviter que le lecteur nourrisse de trop grandes attentes en raison de son succès phénoménal avec la saga Potter et tester la réaction du public sans a priori. Sauf que j’ai lu ce livre bien après sa parution originale, je n’ai donc pas eu le loisir de lire ce roman dans l’ignorance de l’identité réelle de Robert Galbraith.

Ma note : ♥ ♥ (=J’ai bien aimé mais sans plus)