Donna Douglas

Les filles du Nightingale [Donna Douglas]

30197011Trois jeunes filles très différentes s’inscrivent comme apprenties infirmières dans un grand hôpital d’enseignement de Londres en 1934.

DORA
Elle quitte sa misérable maison bondée de la classe ouvrière pour une meilleure vie. Mais possède-t-elle ce qu’il faut pour suivre les autres filles mieux éduquées ? Et est-ce que son détestable beau-père la laissera un jour partir ?

HELEN
Elle est née pour cette carrière : son frère est médecin et sa toute-puissante mère est une administratrice de l’hôpital. Mais arrivera-t-elle à vivre sa propre vie ?

MILLIE
L’infirmière Benedict est une aristocrate rebelle, dont l’attitude insouciante la fera se disputer encore et encore contre l’infirmière en chef. Est-ce que tout cela lui tient suffisamment à cœur pour devenir une infirmière ? Ou retournera-t-elle à la vie luxueuse dans laquelle elle est née ?

Ce que j’en ai pensé : Avec comme bandeau promotionnel « best-seller du Sunday Times », Les filles du Nightingale se présentait comme un roman prometteur, d’autant que les critiques élogieuses pleuvent sur les réseaux sociaux et les autres blogs littéraires. Pratiquement un an après avoir acheté la version poche (oui ! j’ai pris mon temps !!), je me suis enfin plongée dans ce pavé de 676 pages. Après avoir tourné la toute dernière page, je peux dire que ce premier tome de la série Nightingale me laisse un sentiment plutôt positif.

L’histoire est une sorte de version austère de Grey’s Anatomy dans l’Angleterre des années 30. Dans l’hôpital d’enseignement Nightingale se croisent plusieurs destins de jeunes filles aux parcours différents mais à l’ambition commune : devenir infirmière. Qu’elles proviennent d’un milieu privilégié comme Millie ou d’une famille défavorisée de l’East End londonien comme Dora, les aspirantes infirmières découvrent l’exigence de la formation Nightingale tout en devant faire face à une multitude de problèmes personnels. Entre les romances contrariées, les difficultés relationnelles avec d’autres personnages forts comme la peste Lucy, ou la menace des remontrances de leurs supérieurs, Dora, Helen et Millie apprennent à s’affirmer au fil des chapitres et des nombreux rebondissements.

D’une écriture dense et dynamique, ce roman se lit facilement et entraîne aisément la lectrice dans un univers rythmé par des exigences morales incroyablement restrictives. L’auteure a réussi à planter un décor riche et crédible. Certes long, ce livre ne présente pas spécialement de longueurs, ce qui mérite d’être souligné. J’ai trouvé les trois héroïnes attachantes et leurs histoires respectives prenantes, mais sans pour autant me sentir emballée outre mesure. Curieusement, j’ai beaucoup aimé ce récit mais ce n’était pas un coup de cœur comparativement à d’autres romans qui m’ont passionnée ces dernières semaines. Peut-être est-ce dû au milieu hospitalier ou à l’époque rigide ? Je pense qu’il me manquait quelques moments de légèreté à la Downton Abbey pour être plus éprise du roman. Quoi qu’il en soit, je le recommande tout de même pour toutes les qualités précitées.

Ma note : ♥ ♥ ♥ (=J’ai beaucoup aimé)

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