The Land of Stories: The Enchantress Returns Book 2 [Chris Colfer]

17722973After decades of hiding, the evil Enchantress who cursed Sleeping Beauty is back with a vengeance.

Alex and Conner Bailey have not been back to the magical Land of Stories since their adventures in The Wishing Spell ended. But one night, they learn the famed Enchantress has kidnapped their mother! Against the will of their grandmother, the twins must find their own way into the Land of Stories to rescue their mother and save the fairy tale world from the greatest threat it’s ever faced.

My thoughts on the novel: I had been utterly bewitched by the first installment, so I was eager to dive into the second book of Alex’s and Connor’s magical adventures. The author once again revisited the story of some famous fairytale characters, offering a fascinating new narrative.

The book focuses on a high-profile villain better known as Maleficient in our regular versions of the Sleeping Beauty tale. The background story the author has concocted for the Enchantress is riveting and compelling. Once more, the reader is given some valid life lessons about love, friendship and compassion. For children and adults alike, the Land of Stories series is a beautifully written storyline that you won’t be able to put down until you reach the end.

The Enchantress Returns is a gripping, captivating and touching fairytale. Highly recommended!

Bring on Book 3!!

My score: ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ (=a must-read)

Les orphelins du bout du monde [Harmony Verna]

Au début du XXe siècle, une somptueuse histoire d’amour à l’atmosphère ensorcelante, avec pour toile de fond les vastes plaines de l’Ouest australien, terres ancestrales du peuple aborigène. 

Abandonnée par sa famille dans le désert australien, Leonora est une miraculée. Confiée à un orphelinat, la fillette tisse une amitié aussi forte qu’éphémère avec un petit irlandais rebelle, James O’Reilly. Mais leurs chemins se séparent lorsque Leonora est adoptée par les Fairfield, un couple d’industriels américains.

Des années plus tard, c’est une belle héritière qui débarque sur les terres australes, au bras de son époux, le séduisant et ambitieux Alex Harrington, chargé de gérer la mine des Fairfield. Mais alors que le couple s’installe dans sa nouvelle demeure de Wanjarri Downs, Leonora croise le chemin de James, embauché pour diriger le ranch. Les retrouvailles sont délicates : leur amitié, toujours aussi forte, doit rester secrète car Alex ignore tout du passé de Leonora. Mais comment résister à cette force qui semble pousser Leonora irrémédiablement dans les pas de James ?

Leonora veut divorcer, cesser cette mascarade ; ses sentiments pour Alex sont morts. Mais ce dernier mis au défi par sa femme, harcelé par les mineurs qui se mutinent contre lui, va bientôt laisser éclater une violence folle, terrible, dont personne, pas même James, ne sortira indemne…

Ce que j’en ai pensé : L’Australie tient une place très spéciale dans mon cœur. Par conséquent, je suis naturellement attirée par les romans qui se déroulent dans ce cadre fabuleux. En lisant le résumé de ce livre, je m’attendais à une histoire poignante et émouvante. Cela fut bel et bien le cas. Préparez-vous à sortir les mouchoirs car vous avez là une fresque bouleversante !

Quelle destinée que celle de tous ces personnages que la vie n’a pas épargnés ! Le lecteur se prend facilement d’affection pour la petite Leonora ballotée du bush à l’orphelinat avant d’intégrer une riche famille aux États-Unis. Elle est si souvent malmenée que l’on n’en vient à se demander si la vie va finir par lui offrir un peu de répit et de bonheur. L’auteure nous offre avec Leonora et James une histoire à rebondissements véritablement captivante que je vous conseille vivement de lire jusqu’au bout pour en connaître l’épilogue. Pour cela, il faudra dévorer 576 pages. Ma crainte initiale était qu’un tel pavé s’accompagnerait de longueurs enquiquinantes. Eh bien, pour une fois, je n’ai pas vu le temps passer ! C’est une intrigue très rythmée qui m’a fascinée. L’écriture est fluide, imagée, vivante. On voit vraiment le film défiler devant les yeux au fil des chapitres.

Tous les ingrédients sont réunis dans cette saga réussie qui est à la fois dépaysante et instructive. Dans ces terres hostiles du début du XXe siècle, le lecteur en apprend plus sur le traitement du peuple aborigène, la culture locale et la vie quotidienne rude des mineurs. Entre la pauvreté, les maladies et la condition féminine, l’auteure n’a pas ménagé ses efforts pour planter un décor dramatique mais crédible. Petite mention spéciale pour le personnage déchirant de Ghan que l’on découvre en filigrane. Cabossé par la vie, il tient un rôle secondaire mais pourtant capital dans le destin de Leonora et de James. Ses apparitions ne sont jamais anodines et très bien mises en avant par l’auteure.

Les orphelins du bout du monde est une excellente surprise que je recommande vivement.

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ (=Coup de cœur)

Forks, Knives and Spoons [Leah DeCesare]

There are three kinds of guys: forks, knives, and spoons. That is the final lesson that Amy York’s father sends her off to college with, never suspecting just how far his daughter will take it. Clinging to the Utensil Classification System as her guide, Amy tries to convince her skeptical roommate, Veronica Warren, of its usefulness as they navigate the heartbreaks and soul mates of college and beyond. Beginning in 1988, their freshman year at Syracuse University, Amy and Veronica meet an assortment of guys—from slotted spoons and shrimp forks to butter knives and sporks—all while trying to learn if the UCS holds true. On the quest to find their perfect steak knives, they learn to believe in themselves—and not to settle in love or life.

My thoughts on the book: I had first requested the novel on NetGalley but wasn’t quick enough to download the file that was archived shortly after. Anyway, I was really keen on reading it because I was curious about the whole kitchen utensil classification of men. So, months later, I finally took the time to buy a copy online and read it.

Overall, I thought the novel was endearing and entertaining. It was fun to read about the American college experience. The fraternity and sorority societies are culturally foreign to me, but I enjoyed reading about them. Somehow, the action unfolding in Syracuse University made me think of the US show Felicity also set at a time when people didn’t have smartphones or Internet and still used letters and audio tapes. There’s a real sense of nostalgia for this decade.

It’s a well-paced novel with a deep message for girls. It’s moving to watch the main characters navigate college life, love life and friendships. Even though there were some lengthy moments when I slightly disconnected from the intrigue, I had a very good time seeing Amy, Veronica and Jenny grow into mature women, laughing with them during their attempts to categorize men and find their right match, their steak knife! 😊

I like that the story starts at the end of the eighties and then covers a vast period of time. It gives enough time to watch the protagonists evolve in a credible way. The relationships between Andrew and Amy, but also Amy and Matt are a major highlight of the book. But I must say that I have a soft spot for Joey and Veronica who are an unusual but heart-melting pair.

All in all, if you’re looking for a heartwarming, fun and witty novel, I really recommend Forks, Knives and Spoons.

My score: ♥ ♥ ♥ ♥ (=I loved it)

Eden : Le mirage de Gemma (Tome 1) [Blandine P. Martin]

Le mirage de Gemma (Eden, #1)Et si sa vie tout entière n’était qu’un mensonge ? L’humanité a abandonné la Terre dévastée pour Gemma, véritable havre de paix. Mais cette tranquillité a un prix… Entièrement dévouée au gouvernement, Eden est membre émérite du groupe de répression chargé de faire respecter la paix. Et pour faire régner l’ordre, elle n’hésite pas à faire usage de toute la violence nécessaire. Sa mission au service du peuple vaut tous les sacrifices. Mais son infiltration dans les rangs d’un groupe de rebelles, et les rencontres qu’elle y fera, dont une en particulier, vont faire vaciller ses valeurs et bouleverser ses certitudes. Pour les rebelles comme pour elle, tout pourrait bien changer…

Ce que j’en ai pensé : Si vous vous interrogez sur la nature d’une « dystopie », Wikipédia la définit notamment comme suit : « Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie ». Une définition qui colle parfaitement à la société Gemma créée après la destruction de la Terre.

Eden est une Alpha, une tueuse chargée par le gouvernement d’éliminer les ennemis qui menacent cette société utopique, prétendument parfaite, établie par des idéalistes richissimes. Jeune femme au caractère impétueux, Eden doit infiltrer un groupuscule jugé ultra dangereux qui cherche à renverser le pouvoir en place. Pétrie de certitudes, Eden va voir sa vision manichéenne du monde voler en éclats au contact de ces rebelles. Elle découvre la face cachée de Gemma où des habitants sont nostalgiques de leur passé sur Terre et avides de libertés. Ils enfreignent les lois locales, notamment celle concernant la prohibition, en organisant des fêtes bien arrosées, s’adonnant à tous les vices dans des endroits tenus secrets.

De manière générale, j’ai trouvé l’univers de ce roman très développé, les personnages sont attachants à leur manière avec leurs excentricités (notamment Sam et sa manie de parler de lui à la troisième personne). L’atmosphère est globalement anxiogène, entre les kidnappings, les interrogatoires, la préparation de putsch par les rebelles et les douloureux secrets qui refont surface. Eden est aux prises avec un conflit interne très intéressant. Doit-elle rester fidèle à ses employeurs qui lui ont donné une nouvelle vie ? Ou finira-t-elle par rejoindre le camp des rebelles en découvrant la vérité sur les agissements des dirigeants de Gemma ?

Même si je n’irai pas jusqu’à dire que c’était un coup de cœur (ce n’est pas un genre qui s’y prête — à titre purement personnel), j’ai trouvé que c’était un roman captivant qui donnait vraiment envie de découvrir la suite.

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥ (=J’ai adoré)

Ma vie pas si parfaite [Sophie Kinsella]

À Londres et dans le Somerset, de nos jours.
Sorties culturelles, soirées animées, restos branchés, job de rêve dans une grande agence de pub, d’après ses comptes Facebook et Instagram, Katie, 26 ans, vit la vie géniale des it-girls de Londres.
En réalité, elle loue une fortune une chambre minuscule dans une coloc à presque deux heures du centre, vit sur un budget tellement serré qu’elle doit parfois choisir entre un repas et un « mokaccino » hors de prix et travaille pour une boss cauchemardesque. Et quand cette dernière décide de la virer sous un prétexte pour le moins léger, Katie n’a d’autre choix que de rentrer chez son père dans le Somerset.
Mais pas question de se laisser abattre. Londres ne veut pas d’elle ? Katie va trouver un moyen de faire venir Londres à elle et de faire de la ferme familiale l’endroit le plus hype de tout le Royaume-Uni. Tellement hype qu’il pourrait bien attirer les hipsters de la capitale et avec eux, de vieilles connaissances…

Ce que j’en ai pensé : Je connais plutôt bien Sophie Kinsella, célèbre auteure de chick-lit dont je garde un excellent souvenir avec les romans Twenties Girl, Un weekend entre amis et I’ve got your number, entre autres. C’est donc avec plaisir que je me suis plongée dans ce nouvel opus au titre accrocheur.

Dès le premier chapitre, je me suis surprise à éclater de rire, les scènes cocasses étant particulièrement bien mises en scène et narrées avec légèreté. Les personnages principaux, notamment Katie, sont très attachants. L’univers est certes convenu (opposition campagne/ville), mais ce contraste saisissant permet de mettre en avant des personnages à forte personnalité, particulièrement Demeter, une working-girl autoritaire et détestée par son équipe, ou encore le père de Katie, un homme attendrissant qui se trouve à des années lumières de l’univers superficiel de la publicité/image de marque à Londres.

Le thème du roman est particulièrement d’actualité et saura éveiller l’intérêt de bon nombre d’adeptes des réseaux sociaux. Katie fait en effet partie de tous ces gens qui diffusent une image lissée et idéalisée de leur vie quotidienne sur Instagram, parmi d’autres plates-formes. Aux prises avec cette pression qui consiste à afficher en permanence une façade de bonheur constant et de réussite sans accroc, Katie doit affronter les difficultés financières qu’une vie à Londres impose à ceux qui démarrent leur carrière. En tant que lectrice, on suit avec bienveillance et empathie les hauts (et surtout les bas) du quotidien de Katie. Entre ces mésaventures humiliantes à Notting Hill, ses colocataires cauchemardesques et son travail bien loin des paillettes et du glamour, elle trouve un peu de réconfort en s’inventant une vie parfaite sur Internet.

Point fort du roman : j’ai été très agréablement surprise par la tournure des événements autour du personnage de Demeter. Les liens entre Katie et sa patronne vont radicalement évoluer et offrir à l’intrigue un virage intéressant et rythmé.

Globalement, j’ai passé un très bon moment en compagnie de ce roman qui est parfaitement adapté à un après-midi farniente à la plage. Sans être un coup de cœur, ni un livre profondément bouleversant, c’est un roman féminin divertissant, amusant et attendrissant avec un joli casting.

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥ (=J’ai adoré)

 

 

The Land of Stories: The Wishing Spell Book 1 [Chris Colfer]       

11607446Alex and Conner Bailey’s world is about to change, in this fast-paced adventure that uniquely combines our modern day world with the enchanting realm of classic fairy tales.
The Land of Stories tells the tale of twins Alex and Conner. Through the mysterious powers of a cherished book of stories, they leave their world behind and find themselves in a foreign land full of wonder and magic where they come face-to-face with the fairy tale characters they grew up reading about.
But after a series of encounters with witches, wolves, goblins, and trolls alike, getting back home is going to be harder than they thought.

My thoughts on the book: I discovered the saga by sheer luck one day while browsing a bookshop. It was the French translation “Le Pays des Contes” and I was immediately attracted to the beautiful cover. Unfortunately, when I was home I realized that I had purchased Book number 4!! Imagine my disappointment! I was clearly not about to read that one just yet. But, once past this little hiccup, I was actually overjoyed at the idea that there were more! Not wanting to wait for the first three books to arrive by post, I ordered the ebook version in English, which was great because I really wanted to read the original version anyway. Now, I cannot wait to reach Book 4 to experience the whole adventure in my mother tongue!

So, let’s get to it. What did I think of The Land of Stories? Well, I didn’t like it… I LOVED it! It’s brilliantly written, very funny (especially Conner whose sense of humour and sarcasm made me laugh many times), and riveting (a real page turner). I was taken by the story from the start. It’s fast-paced, deeply entertaining and true to the spirit of fairytales, but with a modern twist on these famous stories we’ve heard of so many times from growing up. I thought the characters of Goldilocks and Little Red Riding Hood were especially well thought-out and unexpected. And the way the story of the Evil Queen is told was incredibly stunning. It conveys a sobering message about human nature.

Overall, it’s a gripping, moving, enchanting tale that I highly recommend. Honestly, I’m so happy I learned about this book because it offers a real moment of escapism for both adults and children.

My score: ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ (=A must-read)

Le souffle des feuilles et des promesses [Sarah McCoy]

Hallie Erminie, issue d’une famille de planteurs du Kentucky, est une jeune femme de caractère. À New York, où elle s’est mis en tête de trouver un éditeur qui publierait son premier roman, elle fait la connaissance de Post Wheeler, un journaliste célibataire et fier de l’être. Sous des abords arrogants et rustres, il est en fait d’une compagnie agréable.

Tous deux discutent à bâtons rompus de la vie culturelle new-yorkaise, bouillonnante en cette fin de xixe siècle, et s’attachent l’un à l’autre sans oser se l’avouer. Malheureusement, quand Post part pour l’Alaska du jour au lendemain, la possibilité d’une histoire d’amour s’évanouit.

Commence alors un chassé-croisé, des États-Unis à l’Italie en passant par l’Angleterre et la France. À chacune de leurs rencontres, les sentiments des deux jeunes gens ne font que croître. Le destin les réunira-t-il enfin ?

Sarah McCoy vit au Texas, où elle donne des cours d’écriture à l’université, tout en se consacrant à ses romans. Après l’immense succès d’Un goût de cannelle et d’espoir et d’Un parfum d’encre et de libertéLe Souffle des feuilles et des promesses est son troisième ouvrage publié en France.

Ce que j’en ai pensé : C’est le premier roman que je lis de l’auteure Sarah McCoy et j’ai été agréablement surprise. Il réunit tous les ingrédients d’une fresque romanesque et bouleversante. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai appris à la fin du roman (dans la partie Remerciements) que les personnages principaux (Hallie et Wheeler) avaient bel et bien existé !

Les deux héros mènent une vie absolument captivante et extraordinaire, marquée par de nombreux voyages à travers le monde, des succès professionnels et une véritable histoire d’amour. On prend beaucoup de plaisir à les suivre dans leurs incroyables aventures, que ce soit en Alaska à la recherche d’or pour Wheeler ou à travers l’Europe pendant l’un des périples de Hallie (entre bals royaux en Angleterre et batifolages sur la Côte d’Azur).

Certes, au début, il m’a fallu quelques chapitres pour bien rentrer dans le récit, mais une fois lancée, j’étais séduite par ces deux destins hors du commun. Romancière à succès, Hallie est une femme indépendante à fort caractère, très en avance sur son époque (le récit se déroule à la fin du 19e et au début du 20e siècle), en particulier eu égard à ses origines sudistes, une région réputée pour son conservatisme. Ses romans subversifs, parfois sources de scandales, lui permettent de se faire un nom dans le monde de la littérature américaine, mais également de rencontrer des grands noms de l’histoire comme le Président Roosevelt ou bien l’écrivain Mark Twain ! Hallie est une héroïne inspirante et attachante que la lectrice ne peut qu’apprécier à sa juste valeur.

Par ailleurs, je tiens à souligner le contexte historique qui offre une fascinante toile de fond au roman. On remarque sans difficulté l’important travail de recherche effectué par l’auteure. Très fouillé, ce roman nous embarque dans un voyage dans le temps fort sympathique.

Petit bémol : je trouve le titre original « Proof of Providence » beaucoup plus parlant que la traduction française (Le souffle des feuilles et des promesses) certes très poétique, mais franchement plus énigmatique. En effet, dès leur rencontre, Hallie et Wheeler réalisent qu’ils ne partagent pas la même vision de la vie sur un point ; Hallie ayant foi en la providence (et croyant aux signes du destin) et Wheeler étant beaucoup plus pragmatique. Le titre anglais est donc une référence directe à un thème qui oppose les deux héros dès leur première rencontre — un fil rouge qui se maintiendra jusqu’au dénouement du roman.

Je recommande vivement ce roman si vous avez besoin d’évasion et de romantisme.

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ (=Coup de cœur)