Forks, Knives and Spoons [Leah DeCesare]

There are three kinds of guys: forks, knives, and spoons. That is the final lesson that Amy York’s father sends her off to college with, never suspecting just how far his daughter will take it. Clinging to the Utensil Classification System as her guide, Amy tries to convince her skeptical roommate, Veronica Warren, of its usefulness as they navigate the heartbreaks and soul mates of college and beyond. Beginning in 1988, their freshman year at Syracuse University, Amy and Veronica meet an assortment of guys—from slotted spoons and shrimp forks to butter knives and sporks—all while trying to learn if the UCS holds true. On the quest to find their perfect steak knives, they learn to believe in themselves—and not to settle in love or life.

My thoughts on the book: I had first requested the novel on NetGalley but wasn’t quick enough to download the file that was archived shortly after. Anyway, I was really keen on reading it because I was curious about the whole kitchen utensil classification of men. So, months later, I finally took the time to buy a copy online and read it.

Overall, I thought the novel was endearing and entertaining. It was fun to read about the American college experience. The fraternity and sorority societies are culturally foreign to me, but I enjoyed reading about them. Somehow, the action unfolding in Syracuse University made me think of the US show Felicity also set at a time when people didn’t have smartphones or Internet and still used letters and audio tapes. There’s a real sense of nostalgia for this decade.

It’s a well-paced novel with a deep message for girls. It’s moving to watch the main characters navigate college life, love life and friendships. Even though there were some lengthy moments when I slightly disconnected from the intrigue, I had a very good time seeing Amy, Veronica and Jenny grow into mature women, laughing with them during their attempts to categorize men and find their right match, their steak knife! 😊

I like that the story starts at the end of the eighties and then covers a vast period of time. It gives enough time to watch the protagonists evolve in a credible way. The relationships between Andrew and Amy, but also Amy and Matt are a major highlight of the book. But I must say that I have a soft spot for Joey and Veronica who are an unusual but heart-melting pair.

All in all, if you’re looking for a heartwarming, fun and witty novel, I really recommend Forks, Knives and Spoons.

My score: ♥ ♥ ♥ ♥ (=I loved it)

Le souffle des feuilles et des promesses [Sarah McCoy]

Hallie Erminie, issue d’une famille de planteurs du Kentucky, est une jeune femme de caractère. À New York, où elle s’est mis en tête de trouver un éditeur qui publierait son premier roman, elle fait la connaissance de Post Wheeler, un journaliste célibataire et fier de l’être. Sous des abords arrogants et rustres, il est en fait d’une compagnie agréable.

Tous deux discutent à bâtons rompus de la vie culturelle new-yorkaise, bouillonnante en cette fin de xixe siècle, et s’attachent l’un à l’autre sans oser se l’avouer. Malheureusement, quand Post part pour l’Alaska du jour au lendemain, la possibilité d’une histoire d’amour s’évanouit.

Commence alors un chassé-croisé, des États-Unis à l’Italie en passant par l’Angleterre et la France. À chacune de leurs rencontres, les sentiments des deux jeunes gens ne font que croître. Le destin les réunira-t-il enfin ?

Sarah McCoy vit au Texas, où elle donne des cours d’écriture à l’université, tout en se consacrant à ses romans. Après l’immense succès d’Un goût de cannelle et d’espoir et d’Un parfum d’encre et de libertéLe Souffle des feuilles et des promesses est son troisième ouvrage publié en France.

Ce que j’en ai pensé : C’est le premier roman que je lis de l’auteure Sarah McCoy et j’ai été agréablement surprise. Il réunit tous les ingrédients d’une fresque romanesque et bouleversante. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai appris à la fin du roman (dans la partie Remerciements) que les personnages principaux (Hallie et Wheeler) avaient bel et bien existé !

Les deux héros mènent une vie absolument captivante et extraordinaire, marquée par de nombreux voyages à travers le monde, des succès professionnels et une véritable histoire d’amour. On prend beaucoup de plaisir à les suivre dans leurs incroyables aventures, que ce soit en Alaska à la recherche d’or pour Wheeler ou à travers l’Europe pendant l’un des périples de Hallie (entre bals royaux en Angleterre et batifolages sur la Côte d’Azur).

Certes, au début, il m’a fallu quelques chapitres pour bien rentrer dans le récit, mais une fois lancée, j’étais séduite par ces deux destins hors du commun. Romancière à succès, Hallie est une femme indépendante à fort caractère, très en avance sur son époque (le récit se déroule à la fin du 19e et au début du 20e siècle), en particulier eu égard à ses origines sudistes, une région réputée pour son conservatisme. Ses romans subversifs, parfois sources de scandales, lui permettent de se faire un nom dans le monde de la littérature américaine, mais également de rencontrer des grands noms de l’histoire comme le Président Roosevelt ou bien l’écrivain Mark Twain ! Hallie est une héroïne inspirante et attachante que la lectrice ne peut qu’apprécier à sa juste valeur.

Par ailleurs, je tiens à souligner le contexte historique qui offre une fascinante toile de fond au roman. On remarque sans difficulté l’important travail de recherche effectué par l’auteure. Très fouillé, ce roman nous embarque dans un voyage dans le temps fort sympathique.

Petit bémol : je trouve le titre original « Proof of Providence » beaucoup plus parlant que la traduction française (Le souffle des feuilles et des promesses) certes très poétique, mais franchement plus énigmatique. En effet, dès leur rencontre, Hallie et Wheeler réalisent qu’ils ne partagent pas la même vision de la vie sur un point ; Hallie ayant foi en la providence (et croyant aux signes du destin) et Wheeler étant beaucoup plus pragmatique. Le titre anglais est donc une référence directe à un thème qui oppose les deux héros dès leur première rencontre — un fil rouge qui se maintiendra jusqu’au dénouement du roman.

Je recommande vivement ce roman si vous avez besoin d’évasion et de romantisme.

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ (=Coup de cœur)

Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent [Elie Grimes]

Zoey est la sœur de Dalton et la meilleure amie d’Adrian, à qui sa tante Vic voudrait bien la voir mariée. À trente ans à peine, elle a monté sa propre entreprise de traiteur avec son assistante, devenue amie, Sally, qui aime bien Dalton.
Elle n’écoute jamais les conseils de Fran, sa mère, ou de Nana, sa grand-mère adorée, car elle préfère se confier le soir à son chat, Sushi. Sinon, la vie de Zoey n’est pas compliquée. Encore moins quand elle rencontre Matthew Ziegler, le critique gastronomique le plus influent de New York, un type parfaitement imbuvable qui semble bien décidé à mettre sa cuisine à l’épreuve, jusque dans les moindres détails…
Voici une comédie cent pour cent new-yorkaise, sexy et efficace ! Ce chassé-croisé amoureux contemporain porté par des dialogues vifs et percutants, rythmé par mille et un rebondissements, révèle une héroïne au caractère volcanique.

Un roman d’amitié, une histoire familiale, une passion torride : et si Elizabeth Bennet s’était réincarnée au XXIe siècle dans une jeune cuisinière américaine ?

Ce que j’en ai pensé : Entre la couverture attrayante, le titre accrocheur et le résumé prometteur, ce roman féminin avait piqué ma curiosité. Comment résister à une histoire qui comporterait apparemment une héroïne de type Elizabeth Bennet ?

Bon, en toute franchise, j’ai mis un peu de temps à me plonger dans l’intrigue. Je crois que cela est dû en partie à la scène d’ouverture — la réception chez les parents de Zoey — que j’ai trouvé longuette. Dès le départ, j’ai aussi eu du mal avec le personnage de la mère de Zoey. Je l’ai trouvé tellement caractérielle et caricaturale que cela m’a un peu refroidie. Elles ont de toute évidence de gros problèmes en termes de relation mère-fille.

Toutefois, après cette période de flottement, tout s’est plus ou moins décanté. Les imbroglios et les trios (ou quartos) amoureux ont enfin pu se dérouler. De manière générale, j’ai trouvé les protagonistes intéressants et complexes. Tous cachent des blessures secrètes et un caractère bien trempé, ce qui se traduit par des scènes piquantes et rythmées.

J’ai lu ce livre en très peu de temps, ce qui est plutôt positif. Même si j’ai bien aimé ce roman, il ne m’a pas pour autant transporté outre mesure. C’est pour cela que j’ai mis deux cœurs et demi (il se situe quelque part entre « j’aime bien » et « j’aime beaucoup »).

Ce roman offre un bon moment de détente. Mais je n’irai jusqu’à le classer dans la catégorie comédie. Tout reste assez sérieux — on ne compte plus les disputes, les rivalités amicales, amoureuses et familiales, les blessures cachées des uns et des autres, les rancœurs datant de l’enfance/adolescence ou à l’égard de la famille. Il y a quelques scènes cocasses, mais globalement, on a davantage affaire à des histoires humaines profondes et émouvantes où le but final demeure l’octroi du pardon et l’acceptation. J’ai trouvé particulièrement intéressant le fait que tous les personnages clés finiront par découvrir un « récit » différent des événements qu’ils ont traversés en écoutant le point de vue de leurs amis et proches. Au fond, ils ont tous des préjugés les uns sur les autres. On retrouve ainsi un petit clin d’œil à l’œuvre Orgueil et Préjugés de Jane Austen.

En lisant ce livre, vous découvrirez des amitiés qui traverseront de graves tempêtes, une histoire familiale complexe avec des personnages d’origine italienne très colorés, et enfin une romance torride qui apporte une bonne dose de piquant.

Tous les ingrédients sont réunis pour se laisser divertir par ce scénario qui se prêterait sûrement aisément à une adaptation cinématographique (sous réserve d’intégrer des scènes vraiment comiques !).

Ma note : ♥ ♥ et demi !

The Tenth Kingdom [Kathryn Wesley]

308039Do You Believe In Magic?

The Tenth Kingdom is a contemporary drama, set in a world where fairy tales, folklore and traditional myths come to life.

The story follows the fortune of Virginia, a New York waitress, who unwittingly finds herself in the fantasy world of the Nine Kingdoms, where she must save a prince from the clutches of his evil stepmother, and restore him to the throne.

This is a modern, epic tale of good versus evil that will grip the imagination and leave you spellbound.

My thoughts on the novel: The Tenth Kingdom is one of my favourite fantasy books. It’s based on a successful Hallmark mini-series. Famous fairytales, myths and legends are revisited in this captivating story where magic and reality merge beautifully.
The characters are very endearing, the intrigue is action-packed, and carefully sprinkled with a lovely sense of humour. Will Virginia and her father manage to find the traveling mirror to return to New York? Can they defeat the Evil Queen and help Wendell take his throne back?

It is an emotional journey from down-to-earth Manhattan to the incredible, multifaceted lands of this magical realm where you’ll meet trolls, fairies, princes and princesses, among many other fascinating creatures.

It will appeal to both the young and the young at heart.

My Score: ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

Romance [Ed McBain]

« C’est plutôt la vie qui imite l’art, non ? » fait observer la costumière à l’inspecteur Kling.

Et de fait, Steve Carella et ses collègues du 87e District peuvent se poser la question quand la vedette d’une pièce de théâtre intitulée Romance se fait poignarder à la sortie du théâtre, exactement comme le personnage qu’elle incarne sur scène.

Coup du pub ou véritable agression ? Carella s’interroge encore quand se produit… un coup de théâtre ! A peine sortie de l’hôpital, la comédienne est retrouvée chez elle lardée de coups de couteau. Et bien morte cette fois.

Une nouvelle enquête commence pour nos fins limiers, dans cette ville d’Isola, agitée par les émeutes raciales, dans laquelle le fidèle lecteur reconnaîtra sans peine New York City…

Ce que j’en ai pensé : Publié dans sa version originale en 1995, ce polar est un étonnant voyage dans le temps où les policiers saisissent les dépositions à l’aide de machines à écrire, où les cours de gym sont accompagnés de chansons enregistrées sur des cassettes audio et où les relations amoureuses interraciales sont encore très tabous. En lisant ce roman plus de 15 ans après sa publication, on se rend compte à quel point les technologies et les mœurs sociales ont évolué et ont bouleversé notre société occidentale.

De manière générale, il s’agit d’un thriller mené tambour battant avec de nombreux rebondissements. Au fur et à mesure que l’enquête avance, les doutes s’installent quant à l’identité du meurtrier de l’actrice Michelle Cassidy, les suspects étant relativement nombreux. Je tiens à souligner que le dénouement était très soigné et crédible. Toutefois, je suis obligée de nuancer mon propos en précisant qu’il y avait tout de même quelques longueurs et certains moments où la narration patinait.

Romance est un polar dont le titre est à double sens — cela renvoie au nom de la pièce et à la romance entre un enquêteur blanc et une femme médecin/policière noire. À l’époque où se déroule le récit, la question raciale aux États-Unis est un sujet ultra sensible. En proie aux émeutes raciales, la ville est loin d’être un modèle de tolérance et de vivre ensemble.

Romance demeure un polar de bonne manufacture, rythmé et bien ficelé.

Ma note :  ♥ ♥ ♥

 

Il neige sur Central Park [Nora Roberts]

Il neige sur New York et ses lieux magiques.
Central Park, Manhattan : tout l’enchantement de l’hiver est là !

La fantaisie, le caractère, l’humour… Les héroïnes de Nora Roberts possèdent toutes cette qualité propre aux personnages des œuvres de fiction réussies : on aimerait qu’elles franchissent la frontière de l’imaginaire et entrent dans la vraie vie, pour l’illuminer de leur charme.

Il n’y a jamais rien de mièvre chez Nora Roberts, qui excelle à rendre vibrantes et uniques des histoires d’amour intemporelles.

Il neige sur Central Park est un recueil de trois romans (Si près de toi, Le secret de Kergallen, Un envoûtant rendez-vous).

Ce que j’en ai pensé :

Le premier roman intitulé Si près de toi ouvre ce recueil en beauté. Empreint de romantisme, ce récit traite avec beaucoup de subtilité et d’élégance de grands classiques de la romance, à savoir les secondes chances en amour et l’importance de savoir (se) pardonner.

Hester Wallace et son fils Radley viennent d’emménager dans leur nouvel appartement new-yorkais, prêts à commencer leur nouvelle vie dans la grosse pomme. Banquière réputée, Hester est un personnage farouchement indépendant qui aime l’ordre et la sécurité. Fortement marquée par un divorce difficile, elle préfère se concentrer sur le bien-être de son fils et ne pas s’embarrasser de sentiments amoureux trop éphémères pour être fiables. Toutefois, elle ne reste pas insensible aux charmes de son voisin, Mitch, créateur de bandes dessinées à succès. Avec son apparence un peu négligée et son métier artistique, cet homme un peu fantasque et étrange pourrait dangereusement menacer le quotidien bien huilé qu’elle a créé pour sa petite famille. Lorsque Mitch noue une forte amitié avec Radley, petit garçon passionné par le célèbre héros qu’il a créé, Mitch sait qu’il pourrait avoir sa place à leurs côtés. Saura-t-il convaincre Hester ? Parviendra-t-elle à oublier ses peines passées afin de laisser une chance à l’avenir ?

Si près de toi est un roman captivant et touchant qui aborde avec beaucoup de tendresse les questions de la famille et de l’amour véritable.

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥

Il est suivi par Le secret de Kergallen. Après l’enthousiasme suscité par le premier roman, cette deuxième histoire m’a vraiment déçue. Serenity est une jeune femme américaine qui se rend en Bretagne pour rencontrer une grand-mère bretonne aristocrate dont elle n’a jamais entendu parler. Madame la comtesse de Kergallen est un personnage très guindé, à l’image de Christophe, le comte de Kergallen, un homme autoritaire, brusque et condescendant. La série Downton Abbey revisitée à la sauce bretonne mais en moins bien, malheureusement.

De manière globale, l’intrigue est certes relativement divertissante, mais les personnages trop caricaturaux et irritants. La fin reste satisfaisante et crédible, mais ça ne rattrape pas les faiblesses de tout le reste du récit. Des secrets de famille au potentiel narratif intéressant sont dévoilés en temps voulu. Mais, je crois que le plus dérangeant dans toute l’histoire reste la personnalité des personnages principaux. Malgré un caractère apparemment bien trempé, Serenity est trop souvent indécise et faible. Quant à Christophe, son machisme est poussé au paroxysme dans des scènes qui se veulent romantiques, mais qui deviennent davantage gênantes et brutales, frisant la tentative de viol ou l’agression.

La lectrice que je suis a bien eu du mal à s’identifier à ce couple à la dynamique bien étrange. Il n’y a rien de divertissant ou de romantique à voir une jeune femme se faire malmener sous des prétextes d’attirance physique contrariée.

Ma note : ♥

Le troisième roman qui s’intitule Un envoûtant rendez-vous a fort heureusement rattrapé tout cela en concluant le recueil avec une jolie histoire d’amour marquée par des thèmes émouvants — l’enfance difficile, la confiance et les deuxièmes chances.

Brooke, réalisatrice dans la publicité, est une jeune femme ambitieuse, forte et indépendante qui, malgré des débuts difficiles dans la vie, est parvenue à trouver sa voie et à se forger une carrière fructueuse dans un milieu pourtant dominé par les hommes. Profondément marquée par une histoire d’amour malheureuse, elle s’est construite une carapace bien solide qu’un certain Parks, joueur de base-ball adulé, va tenter de fissurer en faisant tout pour la séduire et obtenir sa confiance.

La narration est fluide et agréable. Les descriptions sont dynamiques et vivantes — qu’il s’agisse des scènes se déroulant au stade pendant les matches, pendant le tournage des publicités ou bien encore les passages intimes entre les deux personnages — le lecteur se laisse aisément transporté dans cette histoire d’amour qui parvient à dégager un vrai parfum de romantisme et de délicatesse.

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥

The Dressmaker [Kate Alcott]

Torn between her dreams and the truth, she was faced with an impossible choice . . .

Tess, an aspiring seamstress, is stunned at her luck when the famous designer Lady Lucile Duff Gordon hires her to be a personal maid on the Titanic‘s doomed voyage. When disaster strikes, Tess is one of the last people allowed on a lifeboat – her employer also survives. On dry land, savage rumours begin to circulate: did Lady Duff Gordon save herself at the expense of others?

Tess’s dream of becoming a skilled dressmaker is within her grasp but now she is faced with a terrible choice. Suddenly she finds herself torn between loyalty to the fiery woman who could help her realise her ambitions and the devastating truth that her mentor may not be all she seems.

My thoughts on the novel:  The Dressmaker isn’t just another book about the Titanic. Much has already been said and written about the tragic event, but this novel offers a fresh and compelling new perspective by focusing on the aftermath of the shipwreck — especially the U.S Senate hearings, the inquiry and all the press scandals. From the characters to the plot and the writing style, everything is of top quality. The reader cannot but feel as though he/she were travelling back in time one chapter after the other. It is a riveting, engrossing novel that cannot leave you unmoved.

The part taking place onboard the Titanic is beautifully written, and deeply emotional when the actual sinking occurs. But, the rescue on the Carpathia isn’t the end of troubles for the main characters. From New York to Washington, they find themselves dealing with press scandals, public humiliation and political turmoil. The context is very much detailed, you can almost sense how it must have been like living there at the beginning of the twentieth century.

What’s striking is how the author leads the reader to reflect on the notion of bravery, especially when a scandal broke about the almost empty Lifeboat One and some alleged bribes. How would one react if they found themselves in a profoundly distressful situation? Would they act as heroes or would they let fear dictate their behavior? Are there really villains or simply flawed human beings trying to survive a terrible ordeal? The Dressmaker offers an enlightening perspective on the choices we all make, especially in dire situations.

I have been deeply moved by the excellent narrative, the underlying messages and the complexity of the characters. Tess is an intriguing character. She’s as strong-willed as she is sensitive. I was particularly enthused about the ending she gets. Some would say that she’s a clueless ingenue for being distraught by having not one, but two love interests. If you look beyond the surface, the author is sending a strong message about women’s possibilities in life. She embodies a modern, inspiring female figure. As for Lady Lucile Duff Gordon, you might initially believe she’s a caricature because of how arrogant and condescending — borderline bipolar — she comes across. But, do read till the end, there’s more to it than you might think. Lastly, I’ll mention the character of Pinkie, a fearless, independent reporter who will make your day when you read the final chapters.

The Dressmaker is a vivid, touching, deeply emotional novel that I strongly recommend.

A true gem not to be missed!

My score:  ♥ ♥ ♥ ♥ ♥