Sauvage par nature [Sarah Marquis]

De Sibérie en Australie : 3 ans de marche extrême en solitaire

Ne vous fiez pas aux apparences, Sarah Marquis est une vraie guerrière capable d’échapper aux attaques des cavaliers mongols et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l’approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.

Les animaux sauvages et la nature sont sa famille. Elle s’endort comme un bébé aux côtés des serpents, des loups, des chevaux sauvages, des kangourous. Dépouillée de tout confort et de superflu mais pourvue de l’essentiel, cette jeune femme s’est adaptée aux conditions les plus extrêmes pour mieux comprendre ce qui nous lie à la Terre et au « tout ».

Sarah Marquis nous livre le récit – tantôt drôle, tantôt poignant – de son odyssée de 1 000 jours et 1 000 nuits. La force de ses pas vous inspirera le respect. Sa philosophie de vie vous donnera le goût de l’aventure et vous emmènera au-delà de ces terres inconnues.

Ce que j’en ai pensé : L’exploit est tel que je me suis plongée dans ce livre dans l’espoir de vivre par procuration une épopée hors norme. Et c’est bien ce qu’offre cet ouvrage captivant et fascinant. Sarah Marquis relate avec beaucoup de sensibilité son incroyable périple.

On la suit de Mongolie à la Chine, de la Sibérie au Laos en passant par la Thaïlande, découvrant au fur et à mesure ses mésaventures dans ses terres manifestement hostiles à bien égards pour une femme blanche seule qui marche loin des pistes touristiques. Des cavaliers mongols saouls et exhibitionnistes aux hommes armés dans la jungle du Laos, sans parler de son expulsion de Chine ou de son crochet au Japon pour ses ennuis dentaires, Sarah nous raconte son parcours semé d’embûches. Obligée de se cacher, de « fuir » les gens par sécurité, elle fera tout de même quelques jolies rencontres, une petite poignée de personnes généreuses dans ce qui semble un océan d’habitants distants, parfois agressifs. Le choc culturel dans toute sa splendeur ! Sur ce point, son récit ne donne pas du tout envie de visiter l’Asie ! Je suis époustouflée par la force mentale et physique dont elle a fait preuve car ce projet exceptionnel n’est pas à la portée de tous (et toutes !). Heureusement, elle a toujours pu compter sur son équipe, ses contacts et son chef d’expédition pour se sortir des mauvais pas. Son odyssée en Asie est prodigieuse, bien au-delà du concept « hors des sentiers battus ». A travers son regard singulier, j’ai pu parcourir des contrées inconnues et vibrer au fil des péripéties. Il y aurait bien matière à en faire un film passionnant.

J’ai particulièrement aimé la dernière partie sur l’Australie où sa sécurité est bien moins menacée, où la population est beaucoup plus bienveillante et accueillante. Là où elle peut plus facilement se fondre dans la masse. C’est une partie très émouvante, surtout lorsqu’elle rencontre ses dernières difficultés en Australie du Sud.

Le seul reproche que je ferais ? Le côté « survol » de certains tronçons de son odyssée, notamment en Sibérie. On aurait aimé en savoir plus car son récit donne l’impression d’un passage éclair. Elle a pourtant passé 2 ans à marcher en Asie !! Toutefois, son passage en Sibérie a été marqué par une tragédie personnelle : elle est émotionnellement abattue par la mort de son chien. Un passage crève-cœur même pour le lecteur. Il est possible que l’auteure n’ait pas souhaité s’attarder sur ce tronçon du parcours solitaire.

Sauvage par nature est un ouvrage totalement dépaysant qui vous fera voyager, frémir et vibrer. Un récit bouleversant d’humanité qui est peut-être trop court pour couvrir réellement tous les aspects de ces 3 années de marche extrême. Quoi qu’il en soit, il ne laisse pas indifférent et offre au lecteur un beau regard sur la vie et la relation des hommes avec la nature (faune comme flore). Entre moments de grande fatigue et de pur émerveillement, Sarah Marquis partage avec générosité ses moments les plus marquants de ce projet complètement hors norme !

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ (=Vrai coup de cœur)

The Dressmaker [Kate Alcott]

Torn between her dreams and the truth, she was faced with an impossible choice . . .

Tess, an aspiring seamstress, is stunned at her luck when the famous designer Lady Lucile Duff Gordon hires her to be a personal maid on the Titanic‘s doomed voyage. When disaster strikes, Tess is one of the last people allowed on a lifeboat – her employer also survives. On dry land, savage rumours begin to circulate: did Lady Duff Gordon save herself at the expense of others?

Tess’s dream of becoming a skilled dressmaker is within her grasp but now she is faced with a terrible choice. Suddenly she finds herself torn between loyalty to the fiery woman who could help her realise her ambitions and the devastating truth that her mentor may not be all she seems.

My thoughts on the novel:  The Dressmaker isn’t just another book about the Titanic. Much has already been said and written about the tragic event, but this novel offers a fresh and compelling new perspective by focusing on the aftermath of the shipwreck — especially the U.S Senate hearings, the inquiry and all the press scandals. From the characters to the plot and the writing style, everything is of top quality. The reader cannot but feel as though he/she were travelling back in time one chapter after the other. It is a riveting, engrossing novel that cannot leave you unmoved.

The part taking place onboard the Titanic is beautifully written, and deeply emotional when the actual sinking occurs. But, the rescue on the Carpathia isn’t the end of troubles for the main characters. From New York to Washington, they find themselves dealing with press scandals, public humiliation and political turmoil. The context is very much detailed, you can almost sense how it must have been like living there at the beginning of the twentieth century.

What’s striking is how the author leads the reader to reflect on the notion of bravery, especially when a scandal broke about the almost empty Lifeboat One and some alleged bribes. How would one react if they found themselves in a profoundly distressful situation? Would they act as heroes or would they let fear dictate their behavior? Are there really villains or simply flawed human beings trying to survive a terrible ordeal? The Dressmaker offers an enlightening perspective on the choices we all make, especially in dire situations.

I have been deeply moved by the excellent narrative, the underlying messages and the complexity of the characters. Tess is an intriguing character. She’s as strong-willed as she is sensitive. I was particularly enthused about the ending she gets. Some would say that she’s a clueless ingenue for being distraught by having not one, but two love interests. If you look beyond the surface, the author is sending a strong message about women’s possibilities in life. She embodies a modern, inspiring female figure. As for Lady Lucile Duff Gordon, you might initially believe she’s a caricature because of how arrogant and condescending — borderline bipolar — she comes across. But, do read till the end, there’s more to it than you might think. Lastly, I’ll mention the character of Pinkie, a fearless, independent reporter who will make your day when you read the final chapters.

The Dressmaker is a vivid, touching, deeply emotional novel that I strongly recommend.

A true gem not to be missed!

My score:  ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

La Dame des deux terres [Wendy Wallace]

1882, une jeune femme débarque en Égypte : un voyage fascinant mais terriblement dangereux…

À vingt-trois ans, Harriet Heron, gravement asthmatique depuis l’enfance, n’a quasiment jamais quitté Londres, pourtant fortement polluée par les fumées à cette époque de la révolution industrielle. Passionnée d’égyptologie, elle convainc sa mère Louisa de l’emmener à Alexandrie, afin de soigner son asthme. Sa tante Yael, vieille fille bigote, sera du voyage.
Elles rencontrent au cours de la traversée un peintre séduisant, qui s’avère être une ancienne connaissance de Louisa. Arrivée à Alexandrie, Harriet est envoûtée par les lieux – la jeune fille surprotégée commence enfin à vivre ! Elle est toutefois troublée par le mystérieux passé de sa mère, et des émeutes meurtrières viennent perturber le séjour. Harriet devra alors surmonter son handicap et triompher du danger qui la menace.

Ce que j’en ai pensé : Fort d’une couverture très soignée et attrayante, le roman La Dame des deux terres est une perle. Véritable coup de cœur de ce début de l’année, il compte parmi ses romans qui vous transportent dès les premiers chapitres. De la pollution étouffante de Londres aux paysages exotiques et ensoleillés de l’Égypte, embarquez dans ce merveilleux voyage riche en émotions !

Au travers du regard de Harriet, le lecteur vit par procuration au rythme de la vie comme elle l’était au 19e siècle pour une partie de la population relativement aisée. Les descriptions sont vivantes et captivantes, comme la partie portant sur la traversée en bateau où l’on a parfois l’impression de revoir des scènes du début du film Titanic (fort heureusement sans la fin tragique !). L’arrivée en Égypte est particulièrement bien écrite, on sentirait presque les odeurs et l’atmosphères locales, de la zone portuaire aux rues étroites peuplés d’enfants indigents.

Ce roman sait surprendre le lecteur avec des moments déchirants, à l’image de la scène tragique réunissant Harriet et M. et Mme Cox. Entre les péripéties inattendues, les secrets du passé de Louisa et la quête de liberté de Harriet, le récit est dynamique et exempt de temps morts. Le personnage de Yael, la tante célibataire, est particulièrement intéressant grâce à une personnalité complexe et une évolution scénaristique soignée.

Parmi les atouts majeurs de ce roman, on retiendra le choc des cultures (Occident/Orient) à l’époque coloniale ; la présence de thèmes centraux comme la place de la femme, le poids de la religion, l’importance des codes sociaux et de la bienséance, l’omniprésence du concept du mariage (pour les hommes comme pour les femmes).

De surcroît, je tiens à souligner l’utilisation pertinente et plaisante de termes étrangers (en arabe, en allemand), ce qui contribue à renforcer la crédibilité du récit, conjointement avec les éléments historiques. Il est évident que l’auteure a consacré du temps aux recherches — du Caire à Alexandrie, en passant par Louxor, le lecteur se plonge dans l’histoire de l’Égypte antique, notamment au travers de la passion que Harriet voue aux hiéroglyphes, une activité qui s’inscrit dans sa quête visant à commencer à vivre, tout simplement.

Offrant un voyage dans le temps et dans l’espace, ce roman est émouvant, poétique et sensible, sublimé par un style d’écriture méticuleux et élégant. Dépaysement garanti !

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥ ♥

La fille de Laiden [Suzan Tisdale]

Angleterre, 1343 – Orpheline de mère, Aishlinn est élevée par son père et ses frères, des êtres durs et cruels. Sa vie change à jamais la nuit où, confrontée à la terrible violence d’un homme, elle croit commettre l’irréparable et se voit contrainte de fuir son pays. Seule, à cheval, elle prend la route de l’Écosse.

Son destin prend de nouveau une tournure inattendue lorsque, à bout de force, elle est secourue par une bande de guerriers Highlanders, menée par le redoutable Duncan McEwan. Mais elle découvre bientôt que si ce dernier est un féroce guerrier, il n’en est pas moins un homme bon et respectueux qui fait le vœu de la protéger.

Entourée des Highlanders, Aishlinn reprend goût à la vie et découvre peu à peu que, loin d’être ordinaire et insignifiante comme elle le croyait, elle possède une force et un charme qui séduisent les hommes.

Parviendra-t-elle à échapper aux Anglais lancés à sa poursuite ? Doit-elle résister à l’attirance irrépressible qui la pousse vers Duncan ? Au milieu des paysages sauvages des Highlands, Aishlinn, la fille de Laiden, va devoir faire face à son destin.


Ce que j’en ai pensé

Envie d’aventure, de romance et d’action ? Je vous recommande chaudement ce roman qui vous fera voyager dans les superbes terres sauvages d’Écosse.

L’auteure fait preuve d’excellents talents de conteuse. Elle parvient à nous embarquer dans cette histoire haletante portée par une jeune Aishlinn frêle mais battante. Son évolution au fil des chapitres est bien traitée. On découvre un personnage à la psychologie complexe et à la personnalité attachante.

La narration est captivante, on se laisse happer par les tourments de ce personnage profondément malmené par les hommes rustres qui l’entourent — enfin jusqu’à ce que le destin lui soit plus favorable en mettant sur son chemin des Highlanders aussi séduisants que prévenants. Je regrette simplement l’usage incroyablement excessif de l’expression « jeune fille » tout au long de l’ouvrage. Cela alourdit les dialogues. Toutefois, c’est bien l’unique bémol que j’apporterai à ce livre.

Récit d’aventure où l’on se retrouve au cœur de batailles sanglantes rappelant Braveheart, on est également transporté par l’histoire d’amour passionnée et passionnante que vivent Aishlinn et Duncan, un Highlander aux nombreux attraits.

Sensible, rythmé et poignant, ce roman saura éveiller l’intérêt des lecteurs avides d’émotions. ⚔

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥

L’oiseau des neiges [Tracy Rees]

4e de couverture — Janvier 1831. Aurelia Vennaway, huit ans, héritière d’une riche famille aristocratique du comté de Surrey, découvre lors d’une promenade dans les bois du domaine familial un nouveau-né bleu de froid, posé à même la neige. Malgré l’hostilité de ses parents, elle réussit à leur faire recueillir l’enfant, qu’elle baptise Amy Snow.
À ses dix-huit ans, on découvre à Aurelia une maladie qui lui laisse peu de temps à vivre. Elle décide donc de partir en voyage quelques mois. Avant de mourir, elle laisse pour Amy une série de lettres qui vont l’aider à découvrir qui elle est et lui transmettre l’héritage qui lui revient. Amy s’embarque alors pour un périple aux quatre coins de l’Angleterre, avec, à chaque étape, une énigme à résoudre.

Ce que j’en ai pensé : J’ai beaucoup aimé cette immersion au cœur de l’Angleterre victorienne, une période fascinante qui sert de toile de fond à une amitié incroyable liant Aurelia, une jeune aristocrate aussi capricieuse qu’adorable à Amy Snow, une enfant dont les origines obscures lui seront constamment reprochées. Dans cette société régie par des mentalités, des classes et des codes sociaux d’une rigidité extrême, mieux vaut « bien » naître pour avoir une chance d’exister et d’être respecté. Ce roman parvient à restituer avec aisance cette réalité de l’époque, notamment eu égard à la condition féminine. Amy Snow incarne tout ce que rejette la société bien-pensante d’une époque résolument attachée à ses rituels, ses coutumes et ses classes sociales.

J’ai été très sensible à la vision féministe du récit — des revendications mises en évidence aussi bien sous les traits d’Aurelia qui aspire à autre chose qu’un mariage arrangé, rêvant de voyages, de bals et d’amour, que sous les traits d’Ariadne Riverthorpe, un personnage excentrique et haut en couleur qui joue un rôle déterminant dans le développement personnel d’Amy Snow en lui ouvrant les yeux sur certaines choses de la vie.

La chasse au trésor sert de fil conducteur à ce roman qui reste captivant malgré quelques longueurs qui viennent parfois alourdir le rythme. On découvre la lente métamorphose d’Amy Snow au fil de ses voyages et de ses mésaventures au sein de l’aristocratie. De Londres à Twickenham en passant par Bath et York, Amy abandonne ses guenilles pour de belles toilettes qu’elle arbore à l’occasion de bals. Toutefois, elle a bien du mal à faire oublier ses origines inconnues au sein d’une société obnubilée par la lignée. Elle se retrouve bien malgré elle au centre de plusieurs scandales, faisant figure de Cendrillon de l’ère victorienne grâce à l’héritage que lui a laissé Aurelia, sa fée marraine.

Les différents indices égrainés dans les nombreuses lettres adressées à Amy contribuent à épaissir le mystère qui entoure Aurelia. Quel est donc ce lourd secret qu’elle a pris tant de soin à cacher de ses parents ? Outre le rôle de bonne fée, Aurelia s’impose comme un guide pour Amy, l’aidant depuis l’au-delà à trouver sa place et son bonheur dans une époque où les femmes ont très peu de possibilités et d’alternatives en matière de choix de vie.

Je tiens à souligner que les derniers chapitres offrent un dénouement à la hauteur des attentes. C’est rédigé avec beaucoup de raffinement et de sensibilité. On est transporté par cette amitié, ces liens fraternels d’une profondeur inouïe qui unissent les deux jeunes femmes.

Émouvant et poignant, ce roman dresse de magnifiques portraits de femme, prenant également soin d’offrir une conclusion inattendue et bouleversante à l’égard de la mère d’Aurelia, l’un des points forts du dénouement.

Ma note : ♥ ♥ ♥ ♥

Sexe, diamants et plus si affinités [Lauren Weisberger]

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J’ai hésité un long moment avant d’emprunter ce roman car le titre me semblait tomber dans la catégorie « roman érotique », une catégorie bien différente de la chick-lit et de la romance générale. Toutefois, l’auteure est archi-connue. Lauren Weisberger est la plume derrière le succès phénoménal Le Diable s’habille en Prada. J’ai donc décidé de laisser une chance à ce roman… et je n’ai pas regretté !

L’histoire : Trois jeunes amies new-yorkaises trentenaires connaissent tous les endroits branchés de Manhattan. Lors d’une soirée un peu arrosée, elles concluent un pacte — Chacune doit changer quelque chose dans sa vie. Adrianna, la Brésilienne femme fatale, décide de s’assagir et de chercher le mari idéal. Pourra-t-elle se contenter d’un seul homme ? Emmy, l’indécrottable romantique, vient de se faire lâchement plaquée par son petit ami de longue date. Elle décide alors d’adopter une autre approche de la vie et accepte (enfin !) le travail dont elle rêve et qui la fera voyager dans le monde entier. Elle peut ainsi profiter de sa liberté retrouvée et se lancer dans un Tour international de la Débauche sur les conseils de son amie Adrianna qui est encore consternée par le très faible nombre de conquêtes d’Emmy. Quant à Leigh, la working girl typique, tout semble lui réussir : un petit ami attentionné et canon, un job parfait dans une maison d’édition et un appartement de rêve. Mais sous cette apparence de perfection se cachent des fêlures et de profonds doutes.

Ce que j’en ai pensé : L’auteure nous plonge avec aisance dans le quotidien et les tracasseries de nos trois héroïnes qui ne manquent pas de nous rappeler les personnages de la série Sex in the City. Adrianna, Emmy et Leigh incarnent chacune un type de femme précis, sans pour autant tomber dans la caricature (trop) poussive. Elles ne restent jamais complètement figées dans leurs traits de caractère. Au fil des rebondissements, chacune va se découvrir de nouvelles facettes, de nouvelles forces et de nouvelles envies. Les trois héroïnes évoluent de manière crédible au rythme des péripéties tantôt drôles tantôt poignantes.

J’ai été agréablement surprise par ce roman, mais je reste dubitative quant au titre choisi pour la version française — je trouve qu’il ne rend pas justice au contenu du roman. Il donne une image légèrement trop réductrice à mon sens. On s’imagine une histoire borderline romance érotique, alors qu’il s’agit bien de chick-lit où les scènes d’amour sont généralement traitées avec plus de délicatesse et de subtilité. Je suis persuadée que je n’aurais pas hésité aussi longtemps à me plonger dedans si le titre avait été un peu plus subtil. Certes, le titre original « Chasing Harry Winston » (À la poursuite de Harry Winston) était trop mystérieux pour un public francophone (Harry Winston est un joaillier américain surnommé le roi des diamants), mais avec un peu d’imagination, tout est possible !

Cela me donne une idée de jeu interactif — Quel titre auriez-vous choisi pour ce roman ? N’hésitez pas à soumettre vos suggestions dans le champ réservé aux commentaires ou sur mes pages Facebook et Twitter.

Pour ma part, je partirais bien sur quelque chose dans le style « Croqueuse d’hommes et de diamants ».

Ma note : ♥ ♥ ♥